CHAPITRE IV
DIFFÉRENCE FONDAMENTALE ENTRE l'ÉTAT ET LA SOCIÉTÉ
Les erreurs principales sur la nature de l'État, page 26. — La première erreur repose sur de fausses comparaisons physiologiques : le livre de Schaeffle, page 27. — Absurdité de la thèse que l'État est au corps social ce que le cerveau est au corps humain, page 28. — L État est un organisme mis dans la main de certains hommes, page 29.
11 ne faut pas confondre l'État et la société, ni opposer l'individu seul à l'État, page 30. — La société est plus vaste et plus féconde que l'État, page — Nombre inûni des groupements sociaux, page 31. — L'homme est un être qui a, par nature, le goût de l'association variée, page 32. — L'individu isolé n'existe pas, page 32. — Nombre prodigieux d'associations auxquelles appartient l'individu civilisé, page 32. — Le phénomène de « l'interdépendance », page 33.
Tous les besoins collectifs ne sont pas nécessairement du ressort de l'État, page 34. — Erreur qui consiste à croire que, en dehors de l'État, on ne peut rien créer qui ne soit inspiré par l'intérêt personnel, page 34, — Méprise d'Adam Smith à ce sujet et de la plupart des économistes, page 35. — Conception incomplète des motifs auxquels obéit l'individu, page 35. — 11 est faux que la personne humaine soit uniquement conduite par l'intérêt personnel, page 36. — Variété des mobiles auxquels cède l'individu civilisé : genre raffiné de spoi^t qui se répand en créations d'utilité générale, page 37. — Exemples <^le C(^ spoi't philanthropique page 38.
Appendice à la 4® édition: exemples récents de grandes fondations crintérét général dues des particuliers, page 38