‹ L'Etat moderne et ses fonctionsChapitre 91 sur 92 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

l'état, le luxe, les arts, les FETES.

L'État démocratique a une tendance à développer le luxe public et à multiplier les fêtes, page 494.

Les idées des philosophes sur le luxe collectif, page 496. — En quoi elles sont exagérées ou erronées, page 497. — L'épargne voluptuaire des États : conditions pour qu'elle soit inofîensive, page 498. — Les donations et les legs des philanthropes contribuent et contribueront encore plus dans l'avenir à enrichir le patrimoine public de luxe ou de récréation, page 499.

Les défauts de l'État moderne quand il veut protéger les beaux-arts, page 499. — L'action de l'État en ces matières est toujours passionnée, page 499. — Exclusivisme des écoles officielles, page 500. — L'État ne sait jamais se placer au simple point de vue technique et impartial, page 500.

Le problème délicat des fêtes publiques, page 501. — Lés fêtes religieuses traditionnelles : absurdité de les entraver, page 501. — Conditions nécessaires pour des fêtes vraiment nationales, page 502. — Les fêtes purement politiques, imposées par les législateurs, page 502. — Elles ont un caractère artificiel et tombent, en général, dans le grotesque \ exemple des fêtes de la Révolution, page 503. — Les fêtes qui se rattachent à un fait économique : les concours agricoles, les expositions, page 504. — Inconvénients des énormes expositions universelles, page 504. — Fâcheuse influence générale et durable

Su'exerce un trop soudain développement du luxe public, page 505. Itat moderne tend à multiplier les fêtes légales et les chômages indiiectement obligatoires, page 505.

L'abus et les scandales des Expositions universelles, page 505. Protection que donne l'État moderne à des industries démoralisantes, page 506.

Appendice à la quatrième édition. Le retour aux fêtes civiles analogues à celles de la Révolution, page 509 494

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