SCÈNE VI
ADRIENNE, BRIQUEVILLE, NOËL, MADAME LEBRETON Noël. — Mon cher oncle . . .
Briqueville, s^en allant à gauche, — Je vous souhaite le 5 bonjour, monsieur. . . .
Madame Lebreton, à Noè% montrant Adrienne, — C'est ma nièce, monsieur Noël, ma petite Adrienne.
Noël. — La fille de votre frère, de votre frère qui était horloger . . .
lo Madame Lebreton. — Oui ... et qui est allé s'établir . . . Noël. — En Amérique . . .
Madame Lebreton. — Eh oui . . . Briqueville,) Vous voyez, lui, il connaît très bien. {A Noël,) Elle est gentille, pas vrai ...
I s Noël. — Certainement, ma bonne madame Lebreton, certainement. {Adrienne a parlé bas à madame Lebreton,)
Madame Lebreton. — Tiens, c'est juste, je n'y pensais pas. . . . Vous êtes parti de Paris ce matin, monsieur Noël ; ma nièce me dit de vous demander si vous avez déjeuné 20 pendant la route.
Noël. — Non, je n'ai pas . . . {Mouvement dUmpatience de Briqueville.) mais ça ne fait rien. . . .
Madame Lebreton. — Comment ça ne fait rien ... ça fait beaucoup, au contraire ... je m'en vais vous faire ap- 25 porter une aile de volaille.
Briqueville. — Ah çà, mais . . .
Madame Lebreton, imitant Adrienne, — Je le veux. . . . C^^//r/}f//fie.) Viens-tu, ma nièce? {Elit sort ^ar le /ond,^