‹ L'été de la Saint-Martin (volume 4)Chapitre 18 sur 92 · SCÈNE IX BRIQUE VILLE, NOËL · texte numérisé non relu

SCÈNE IX BRIQUE VILLE, NOËL

Noël. — Il y a longtemps qu'elle est ici, la nièce de madame Lebreton ? . . .

Briqueville. — Il y a quinze jours. . . .

NoÊL. — C'est une charmante personne . . .

Briqueville. — Assurément. S

Noël. — Gracieuse autant que l'on peut l'être . . . aimable .. .

Briqueville. — Tout à fait aimable.

Noël. — Je ne l'ai vue que pendant peu d'instants, mais elle m'a semblé fort au-dessus de son état. ... 10

Briqveville, s' animant. — Je crois bien qu'elle est audessus ... il n'y a pas dans le monde de rang qu'elle ne pût tenir et bien des filles de duchesse seraient heureuses de lui ressembler . . .

Noël, souriant, — Je pense tout comme vous. ... 15

Briqueville. — Tu penserais autrement que ça n'y changerait rien. ...

Noël, se levant et allant à Briqueville, — Et malgré cela, selon vous, si un honnête homme devenait amoureux d'elle, il aurait tort de l'épouser parce qu'elle est la fille d'un 20 horloger . . .

Briqueville. — Ah ! nous y revenons !

Noël. — Non, mon oncle, non . . . pas du tout ...

Briqueville. — Mais pourquoi ne vient-elle pas, cette madame Lebreton ? . . . (// va tirer à droite un cordon de 2S sonnette; puis revenant brusquement à Noël, ) Ce n'est pas la même chose d'abord, un horloger n'est pas . . .

Entre madame Lebreton par la gauche. Elle est sulme aS^ dûmes/içue çui débarrasse la table et emporte le J>lateaur^

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