‹ L'été de la Saint-Martin (volume 5)Chapitre 13 sur 43 · SCÈNE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE CINQUIÈME

savez, il y avait quatre grandes pages toutes remplies de cet amour; qu’il l’adorait, qu’il en était fou , qu’il ne saurait vivre sans elle. (Très-vivement). Etaient-ce là des raisons pour aller, la veille d’un contrat?..

ADRIEN NE

Non, sans doute, mais vous savez, nous autres femmes, dès qu’il y a de l’amour, nous sommes tout de suite moins sévères... cependant je conviens que votre neveu vous a offensé, et je comprends que vous soyez en colère contre lui...

BRIQUE VILLE, gaiement.

Ali! bah! qu’il aille au diable avec sa tapissière ! je ne leur demande qu’une chose maintenant, c’est de me laisser tranquille. .. ne parlons plus de mon neveu... et, si vous le voulez, revenons à d’Artagnan...

ADRIEN NE

Je veux bien.

BRIQUEVILLE, so renfonçant du us sou fauteuil.

Là.... (a demi. voix.) « Resté seul avec madame Bonacieux.... »

ADR1ENNE, reprenant.

« D’Artagnan resté seul avec madame Bonacieux se retourna vers elle, la pauvre femme était tenversée dans un fauteuil.... »

Entre madame Lebretou par le fond.

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