‹ L'été de la Saint-Martin (volume 5)Chapitre 15 sur 43 · SCÈNE' CINQUIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE' CINQUIÈME

retourner par le premier train. Dites-lui cela de ma part, et faites en sorte que l’on ne me dérange plus, (il retourne ver» sou

fauteuil en passant derrière la chaise d’Adrienoe. .Madame Lebreton reste au fond près de la porte —A Adrleuae.) Reprenons. VoilleZ-VOUS?

A DRIENNE. *

Non; vous sciiez maintenant incapable d’écouter, et je serais, moi, incapable déliré...

BR1QU EV1LLE

Ah!

A I) R I E X N K , fermant le livre.

Tout à fait incapable. . .

Elle se lève.

Bill QIJ EV ILLE.

Qu’est-ce que cela veut dire?., vous prenez son parti contre moi...

AI) RI EN NE, descendant en scène.

Pas du tout... pas du tout... je ne prends pas du tout... je vous demande pardon, je sens bien que je n’aurais dû rien ' dire... mais, en vous entendant chasser ainsi, avec des paroles si dures, un neveu, votre seul parent , que vous avouez vous-même avoir si tendrement aimé, il ne doit pas vous paraître extraordinaire que, malgré moi... Eacore une fois, monsieur, je vous demande pardon, je vous demande bien pardon. ..

BRlQU EY1LLE, venant à Adrieuue.

A quoi bon le recevoir, puisque je suis décidé à ne pas faire ce qu’il vient me demander?., il ne me poursuivrait pas de la sorte, s’il savait combien cela est inutile...

Madame Lebreton, pendant ce» réplique», passe à gauche et va s’appuyer sur le dossier du fauteuil de^lriqueville.

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