‹ L'été de la Saint-Martin (volume 5)Chapitre 24 sur 43 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

BRIQUEVILLE, NOËL

NOËL

Il y a longtemps qu’elle est ici, la nièce de madame Le breton ?..

BRIQUEVILLE

Il y a quinze jours...

NOËL

C’est une charmante personne...

* Noël, Briqueville, Adrieune.

** Noël, Briqueville.

B RIQUKV ILLE.

Assurément.

NOËL

Gracieuse autant que l’on peut l’être... aimable. .

BRIQU EYILLE.

Tout à fait aimable.

NOËL

Je ne l’ai vue que pendant peu d’instants, mais elle m’a semblé fort au-dessus de son état...

BR1QUEYILLE, s’animant.

Je crois bien qu’elle est au-dessus... il n’y a pas dans le monde de rang qu’elle ne pût tenir et bien des filles de duchesse seraient heureuses de lui ressembler...

NOËL, souriant.

Je pense tout comme vous...

BRIQU EYILLE.

Tu penserais autrement que ça n’y changerait rien ...

NOËL, se levant et ullant à Briqueville.

Et malgré cela, selon vous, si un honnête homme devenait amoureux d’elle, il aurait tort de l’épouser parce 'qu’elle est la fille d’un horloger...

BRIQU EYILLE.

Ah ! nous y revenons ! ,

NOËL

Non, mon oncle, non... pas du tout...

BRIQU EV IL LE

Mais pourquoi ne vient-elle pas, cette madame Lebreton?.

(il va tirer à droite un cordon de sonnette, puis revenant brusquement à Noël.) Ce

n’est pas la même chose d’abord, un horloger n’est pas...

Entre madame Lebreton par la gauche. Elle est suivie du domestique qui dëbarrasso la table et emporte le platoaw.

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