‹ L'été de la Saint-Martin (volume 5)Chapitre 27 sur 43 · SCÈNE ONZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE ONZIÈME

MADAME LEBRETON

Oh! que non, monsieur, elle m’a dit qu’elle viendrait tout à l’heure vous adresser ses adieux...

B R I Q H E V I LLE, éperdu, presque fou.

Je n’ai que faire de ses adieux! elle ne partira pas !..

MADAME LEBRETON, effrayée.

Monsieur...

BRIQUE VILLE

Elle ne partira pas, je vous dis, parce que je ne veux pas qu’elle parte, parce que je le défends !..

MADAME LEBRETON

Monsieur. . au nom du ciel... qu’est-cc que vous avez?..

B R1QUE VILLE

Ce que j’ai?

MADAME LEBRETON

Oui...

B R 1 Q U E V 1 LL E, parvenant à se calmer.

, Ce n’est rien... je vous demande pardon... vohe nièce doit partir.... c’est bien, elle partira.

Il descend a gauche.

MADAME LEBRETON

Mais?

BR IQU EVILLE, à part

Le diable m’emporte, qu’est-ce qui vient donc de m’arriver, à moi? (En souriant.) Ah! femmesl femmes! on a beau avoir des cheveux blancs. .. on a beau croire., qu’on a fini... il SUlfit de la première fillette... (Se mettant la inain sur la poitrine.) Je prenais cela pour de l’affection, moi, et pas du tout... c'était bel et bien en train de devenir... Voyez un peu, si seulement cette petite était restée ici huit jours de plus... heureusement elle va s’en aller... qu’elle parte, madame Lebreton^ qu’elle parte ; je ne m’oppose pas du tout à son départ!

, Entre Adrionne par le fond.

Briqueville, madame I.ebreton.

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