Scène XÏV
Kermoloff et plusieurs officiers entrent et font signe à d^autres conjurés de les suivre,
Daililon^itZy les regardant pendant quHh causent entre eux. O ciel! {Jl part.) Le colonel Kermoloff... et ses officiers... tous les chefs de la conspiration!... {S^ approchant du czar qui est toujours reste immobile assis à droite, et à demi^voix.) Sire, nous sommes environnés de nos ennemis!
PétePS, levant la tête. As-tu peur?...
DanllOivitK. Pour Votre Majesté!
Keniiololf^ s^avançant. Deux officiers qui ne sont pas de cette division!.., (S'avançant vers eux.) Ëtes-vous pour ou contre nous ?
Daililoi^'ltx, Pour vous, colonel!
Kei'lllOloflP» Que venez-vous donc nous annoncer?
IPiewe^ se levant brusquement. Que le czar est arrivé! (Danilowitz le retient par la main.)
Kermoloff. Trop tard!
PiePPCj vivement. Non, car il attend pour vous châtier...
Oanlloiil^itZy Tinter rompant. Deux régiments fidèles...
Keriiiololf. Ils sont loin encore !... les Suédois sont près... et tout le camp va se soulever au signal convenu.
Daniloivitz. Lequel.?
KeriiloloflP. La marche même du czar!
Plei*re. La marche sacrée!
KerillOloff. C'est à ce bruit que les Suédois doivent s'emparer du camp qui leur est livré, et se joindre à nous!
PiePPe. Les Suédois! ô trahison!
{Dans ce moment des soldats entrent et enlèvent la tente»)