SUITE DU FINAL
Geovgef avec bonhomie.
Eh ! oui, c'était Péters... oui, le fait est certain. Catlieriiie.
C'est hien Pair que chaque matin Il répétait avec mon frère!
6eorg;e, de même»
Avec moi-même! eh! oui, la chose est claire!
Catlierlne* C'est lui... je le reconnais... je le dirais... je crois. (Elle chante tair^ et la Jlûte ^ qui s'est fait entendre à gauche, l'accompagne.)
Catlierine.
O prodige nouveau!
]V'est-ce pas un écho?
(%flvec extase) Ne va pas me fuir.
Doux souvenir Où mon espoir se fonde!
O rêve heureux Par qui s'ouvrent les cieux !
Œcoutant,) L'écho se tait. {A Péters.) Réponds pour que Técho réponde. (Péters j qui est à droite du théâtre , joue sur su Jlûte Vair que reprend la Jlûte à gauche.) Cet air si cher m'enivre et porte dans mes sens Le parfum des fleurs au printemps!
{En ce moment Pierre parait. Catherine pousse un cri et tombe évanouie dans les bras de Pierre, Danilowitz^ George et Prascovia V entourent.) llaniloiwitz, effrayé, Morte!... morte!... l*ierpej tenant toujours Catherine dans ses bras. Non, non, la joie ne tue pas!
(Dans ce moment des groupes d'officiers^ de seignenrSf de dames de la cour, entrent de droite et de gauche. Des dames d^honneur portant le manteau impérial, rattachent sur les épaules