ACTE I
CATHERINE, leurmofitrant SU maisoti.
Sur ce toit, même après sa mort,
Son ombre auguste veille encor.
Entrez donc ! mais comme amis En son humble logis !
Malheur à qui peut oublier Les droits sacrés du foyer !
Anathème sur son sort,
A lui l'opprobre et la mort!
Mais quand notre hdte a respecté Les lois de l’hospitalité,
Le triangle sonne,
La chanson résonne Et ses sœurs
Couronnent sa coupe de fleurs !
RONDE (en l’accompagnant du tambour de basque). Il sonne Et résonne,
Au cœur il résonne .
Cet air du pays Par vous compris.
Tra, la, la, la, la, la !
Venez, frères, venez, je veux Lire entre vos mains votre avenir heureux !
{Prenant la main de Gritzenko qui la lui présente.) Toi, naguère paysan.
Vois la chance qui t’attend !
Sous un autre étendard.
Dans la garde du czar.
Tu vas, bonheur sans égal.
Être nommé caporal !
(solennellement.)
Si ton glaive toujours défend Et le faible et l’innocent !
CHOEUR. '
O magie !
O génie!
Tiens, voici ma main,
Réponds-nous soudain !
CATHERINE
Il sonne Et résonne,
Ah cœur il résonne - ^
Cet air du pays Par vous compris.
Tra, la, la, la, la, la!
Venez, frères, venez, je veux Lire en vos mains votre avenir heureux!
Les Tartares reprennent la chanson de Catherine , en riant entre eux et en dansant autour de Catherine. Celle-ci agite son tambour de basque et se dirige vers le fond. Les Tartares la suivent, elle disparaît en dansant et les Tartares se précipitent sur ses pas. Tous se sont éloignés.