QUINTETTE
CATHERINE
! C’en est fait ! cet outrage A jamais me dégage !
N’écoutons que la rage Qui déchire mon cœur!
Dans ma haine profonde,
Qu’ici je le confonde,
I Et que le ciel seconde |Ma jalouse fureur !
PÉTERS et DANILOWITZ.
lO charmant badinage !
I Amour libre et volage.
Qui pour un jour engage La tke et non le cœur !
\Bcautés, reines du monde,
Que'votre amour réponde A l'ivresse profonde Dont je ressens l’ardeur!
EKIMONNA et NATHALIE, f Cessez ce badinage.
Non, vous serez volage !
Et jamais je n’engage Ma raison ni mon coeur.
Je ne crains rien au monde.
Et, loin qu'on vous réponde,
Ma sagesse profonde ^Défendra mon honneur !
Ed
[Catherine marche avec agitation de la tente à la guérite ; puis au bout de quelques instants, comme ramenée malgré elle vers un spectacle dont elle ne peut détacher ses yeux, elle retourne vers la tente et regarde encore.)