SCÈNE y
SCHLAWAC.
Et mademoiselle Catherine, la flileule du savant {ieintre Mfttheus... Est-ce que vous ne me reconnaissez pas aussi?...
CATHERINE
Si fait, M. Schlawag.
iAna.
Mais vous avez aujourd'hui l'air bien plus mâchant qu’il y a quinze jours.
SCHLAWAh.
C'est qu'aujourd'hui je remplis une consigne sérieuse.
CATHERINE
De quoi s'agit-il donc ?...
JEAN
.\h! oui, de quoi s'î^it-il?... (b»».) Que je suis rusé !...
SCHLAWAG.
D'un soldat que j'ai ordre d'arrêter... de ramener mort ou vif... vous ne l'avez pas vu?
CATRBRINI.
Nous?...
MINA
Non, non, non!
JEAN
Au contraire...
SCHLAWAG, détignant Reynold.
Quel est ce garçon que je ne connais pas?.,.
JEAN
Aïe!...
CATHERINE
Lui?... mais vous voyez bien... c’est le marié...
SCBUWAQ.
Le marié !
JEAN
C'est le marié.
SCHLAWAG.
En effet... ces habits de fête... vous vous mariez, la petite... et c'est là ce monsieur Jean Wilbem, du village d'Eppepstein» qu'on attendait de jour en jour,
CATHERINE
Juste.
JEAN
Juste!.,, (ap^.) Soyons encore plus msé. (haiH.) Oui, oui, oui, c'est lui qui est Jean-Nicolas Wilhem, fils de Joseph-Nicolas Wilhem, mon père... non, son père.
SCHLAWAO.
Et toi, qui es-tu?...
JEAN, die«iwerté.
Moi?...
SCHUWAC.
Je ne te connais pas non plus.
l’habit de noce.
Qui... qui... qui...