PIANO
Fa. ten.
aili Nm DS a KA Ne
Paris,4,Place de la Madeleir
A.Durand & Fils, Éditeurs.”
ta 1 Ki ï KA
TR (I th
Cd Sn.
cresc.
à jé À)
EI | j # % Eu # nl il : ù LA) LT | | rS Na. Il A, A LU AU | "TN UN ISO [TA REUE SIN & LIN ||:
TT TT ® [IR L Æi (7 Ds É HR Gé) A . Ar BU EUE, Dig à hi] 0 ' | En | | wi UD At “ail À CN Are VaN rs” 2 \$ fl | LIN .
| al Li :
| AR nr | fin | / À 6 =} | | . - A | É A EH SSRUIÉ i1 É A | É nl : = [” H j g 11? » il L: À 2 | Il | [D j ) È | > L TT ee | ND N. SN, Sr À
SI
9 Bèse se PE DD Ds
nn —-
molto crese.
Vo. ten.
( Le Rideau s'ouvre }) H en retenant - = = e S L Le 4
Au bord de l’Océan. Des deux côtés de la scène, deux rochers élevés, celui de gauche, plus accessible, est couvert de, plantes marines. Un chemin serpentant sur ses flancs, con duit à une cabane située au sommet Au fond, la jetée, coupée par des degres qui descen dent à la mer Sur la jetée, dont on n’apercoit pas l'extrémité, un mât de signaux.- Terrain sablonneux Une route traverse la scène, venant du dernier plan à droite; elle contourne la base de la falaise, puis,revenant sur elle même, elle s'enfonce au premier plan, allant vers le village Deux sentiers s’embranchent sur cette route, l’un, suivant le bord de la mer vers le mole, à gauche, l’autre, remontant à gauche au premier plan,conduit au port.
Au dernier plan,un écueil noir et morne, puis, une lointaine ligne de mer vers laquelle le soleil s’abaisse graduellement. C’est le soir.
Des pêcheurs, portant ‘filets et avirons, montent de la coupée ou arrivent par la route,
à gauche Des femmes, anxieuses , les interrogent.
Moins vite (Anime J 120)