SCÈNE X
Les MéMBS, Le Commissaire, Des Valets,
Des Gens de police, MADAME DE RUMIÈRES»
RÉMONlN, MAURICEAU.
LE COMMISSAIRE , & Clarkson.
Pardon, monsieur I II y a eu un meurtre !
CLARKSON
Non, monsieur, pas un meurtre, mais un duel
LE COMMISSAIRE
Et c'est vous, monsieur. . .
GLARKSON.
Oui, monsieur, c'est moi. Vous venez pour m'arrêter?
LE COMMISSAIRE
Oui, monsieur.
GLARKSON.
Drôle de pays ! Je suis prêt à vous suivre, monsieur. Je suis jpitoyen américain, je fourniriu caution ; mais la loi avant tout.
44S L'IkiFRANGÈREf
MAURICEAU
Je vais vous accompagner, monsieur.
UADAUE DE RUHIERES, èi Rémonte. i>v
Qu'ya-t-il? ^-''
HÉMONIN.
Les dieux sont arrivée.
MADAME DE RUUlÈREà.
Ifon cousin ?.. *
R É U N I N , répétant le Jeu Au deuxième acte.
Hu-u-u-u-u-u-u I
«e ' MISTRESS GLARKSON.
Comptez sur moi, Glarkson, je vais m'oceuper de vous.
CLARKSO^. * • .
Comment cela? • * *'
MIS'^£§S GIriRKSON. •
Cela me regarde.
Elle traverse le ^é&tr9, dit un mo^ tout bas au eoinmissaire, qui ^a tala«
trèsTrespejDtueuBement, puis elle sort. « -^ :^^-^
LE commissaire; à Rémonln/
Vous êtes docteur, monsieur'?
RÉMONI^.
Oui, monsieur le commissaire. .
LE COMMISSAIRE
Voulez-vous bien venir constater le décès If
RÉMONIN.
Avec plaisir!