ACTE TROISIÈME
SEPTHONTS.
Oui, mais avec des façons à elle qui font qu'on n'a pas Pair de les lui donner, mais de les lui rendre. On croit toujours qu'ils ont été à elle, qu'on les lui avait empruntés et qu'on les lui rapporte. Et, en môme temps, elle est capable de rendre de vrais services. Elle m'en a rendu un, à moi, et un très-grand que je n'ai trouvé chez aucun de mes amis. Elle n'en a jamais parlé à personne, mais je ne l'ai jamais oublié. Aussi, quand elle a témoigné le désir d'être présentée à la duchesse, et de la recevoir chez elle, vous avez vu que je n'ai pas hésité.
RÉHONIN.
Je comprends que des hommes intelligents s'entêtent à dompter ces natures fauves ; une fois vaincues, elles doivent avoir des grâces, encore inquiétantes, mais pleines de charme pour les véritables dompteurs.
SEPTHONTS.
Je ne pense qu'à ça. C'est une idée fixe. Il faut bien avoir un but dans la vie. Je connais les femmes. Il y a toujours un moment, une occasion qu'on peut saisir. Seulement, il faut être toujours là. J'y dépenserai trois ou quatre millions ; j'y mettrai dix ans, s'il le faut, mais j*y arriverai.
RÉMONIN.
Dix ans et quatre millions, ce n'est peu(r-être pas assez ; mais je crois qu'en y mettant vingt ans, et en vous ruinant tout à fait...
SEPTMONTS.
Vous vous moquez de moi ! Qui vivra verra.
RÉHONIN.
Bonne chance!
SEPTHONTS.
Merci. Mais tout cela entre nous.
RÉHONIN.
Bien entenda* (septmoiits s'éioigne, h part.) Pauvre Catherine!