livre xi. ngi
départ de sa sœtfr; maiseonnaissantla violeiice du caractère ^Arthur, redoulantsçs|>oucsui^ tes, et craignant que des ; obstacles ne Vinssent supposer à ses desseins , il avait «écrit à Philippe j qui se trouvait alors à Nantes ?
pour lui demander uîfr ordres suprême afin qUe tONite autorité française ait à défendre et à protéger en tous lieux une jeune, fille bretonne qu'il ne nommait que VEtrangàps; qui lui était chère, disaifeîl* et qu'un* sort Catal poursuivait malgré sa grâce et ses Vertus. Né voyant dans cette étran^e^Qllicitiatidû qu'un sentiment ; romanesque et une avealuire, d^amour^ Philippe-, ravi d'avoir ftimye ro^easiort cPêire agréable à son étèmidlai^ mes* avait rempli ses' vœux à l'instant aie*-
me, et s'était, hâté d?efevo.yer; de Mantes à; fa. cabane dé ^Etrangère) par un de ses coam* riers, l'écrit. royal qui fût porté: au tribunal de .-l'abbaye» " u -.;;*:
L'arrivée du sénéchal de France et le but de son voyage ont été sus à Karency. Quel effroi a saisi la comtesse de Réthel! Heureusement pour elle , Alais lui avait écrit peu de temps auparavant ; et Floé , instruite de sa demeure , a pu l'informer de l'ambassade de Guillaume, et du refus qu'elle a fait de le recevoir avant le délai de huit jours. Elle
appelle Agnès à son aide, et attend impatiem-
nient sa réponse.
Avant l'arrivée du comte des Barres à
Moniolin, Léopold, entièrement guéri de sa blessure , était parti secrètement pour Guerande ; aux environs de cette ville, est une charmante retraite dont il est allé faire l'acquisition. Le soir du fatal mariage , Léopold était de retour; tout s'était arrangé sans peine ainsi qu'il l'avait espéré; il était possesseur du domaine désiré ; rien ne s'opposait plus à ses vœux ; et le lendemain de l'h y tnen