‹ L'etude experimentale de la rageChapitre 134 sur 238 · PATHOGÉNIB DE LA RAGE · texte numérisé non relu

PATHOGÉNIB DE LA RAGE

quatrième ôu dès la première «lu cinquième jour époque où apparaissent les lésions de cfaromatolysé dans les neurones centraux.

Kraus, à la suite d'expériences entreprises avec ses élèves Keller el Clairmont, arrive aux conclusions sui vantes (£73). Dès Le troisième jour , le bulbe est viru lent, après une inoculation inlracéréhrale par le virus fixe, tandis que la moelle lombaire l'esl seulement au sixième jour. Toutefois, si les animaux inoculés avec la moelle, prélevée avant le sixième jour, ne deviennenl pas rabiques . ils maigrissenl el meurent avec des signes non douteux d'affaiblissement nerveux, ce qui, pour Kraus. serait dû à deux causes : on bien à L'action d'une toxine, ou bien à ce fait que le virus encore imparfaitement cultivé dans la moelle équivaudrait à la dilution à i : 10000 de ïïogyès. Le virus rabique cultiverait inégalement suivant les régions des centres.

Donc les différentes parties du système nerveux central se montrent, à la suite d'une trépanation, virulentes en des temps variables.

Cbez les oiseaux, si peu sensibles à l'action du virus rabique, celui-ci peut demeurer un temps très long dans leur cerveau, où on le retrouve, ainsi que nous I avons signalé. D'autres fois on observe des manifesta lions transitoires de sa présence. Chez une poule ino culée dans l'encéphale avec du virus des rues, oous avons assisté à plusieurs al laques de paralysie à forme hémiplégique droite. Chose curieuse, après La mort de l'animal, l'hémisphère correspondait, le gauche, n'étail plus virulent, , tandis que l'hémisphère droil donna la ragé à deux cobayes.

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