L'Eucharistie [microforme]
Jésus-Christ a consommé sur le Calvaire l'œuvre dt bi Rédenmphion universelle en déposant entre les mains dé son Pere lé prix do fa rancon de Fhumanité.
Le sacrifice sanglant épéere sur là croix, capable à lui seul apaiser la colère de Dieu es de rameaer dan le monde la vie surnaiuroile Be devait cependant pa sutlire à Famour ni 4 la miséricorde du Sauveur cl voulut procurer à chacun application individuelle les mieriles de sa Passion et de sa mort, et foul en exer cart la rovauté incontestable conquise ef merite par l'effusion de son sang et sa résurre on gloriouse. mettre à même de déverser dans toute ànie qui S\ pré ferait les grâces de son cœur. Potr cela il a établi FEshise : dans FEglise il a piis les <acrciments : mais FEshise etlée-mème et les sacreiments qu'elle porte dans son seir se résument dans la personne de Notre-Seisueur qui à voulu SE maintenir porpétuellement présent: “Voici que je suis avec vous, jusqu'à la consom-
€) Lue à la première statice du Congrès National des lrétres-Adorateurs du Canada, je 14 juillet 191%
Malion des stccles. "Or cette presence permanente promise pour jusqu'a la fin des temps, si Notre-Sci aneur l'a effectuée de bien des facons dans un ordre Mivstique et spirituel. il Fa en vérité réalisée substanhellement dans son sacerdoce, et dans son ecucharistie,
\ux apôtres ses premiers prétres il s'est donné, liant CUP MISSION à Sa mission, leur communiquant Les choses qu'ils doivent cux-méêmes precher en son not, leur donnant le pouvoir de repeler ses prodiges. assi- 2nant a leur Zele le monde entier. dont il est lui-mème Le Roi et le maitre.
Comme fonctions saceraotales. ceci dépasse déj en elevation cten étendue. tout ce qui avait eté jusqu'alors exercé par un sacordoce pourtant créé par Dieu et nm Dose Tout un peuple. Et ecpendant, pour les Apoires, Notre-Scigneur ira encore plus loin 5 il leur commun que non seulement son autorité of ges POUVOIFS. AIS Sa personne eflesmème, Iles identifie avec lui par la ComUMECAtION du caractere sacerdotal : il se livre à eux leur donnant toute puissance sur sa personne il era porte en eux Jusqu't ee point que leur parole Sora EH perole du Christ et que leur vie en tant que prètres era URe partierpation, et comme un écoulement de la Vie du Sauveur. Jésus à done véritablement créé sa
présence apostolique.
En outre, par un prodige dont jamais Le monde icjbas ne pourra sonder les profondeurs et dans lequel on üe Sail qu'admirer davantage. où de la puissance di- Vine qui multiplie les miracles, où de la sagesse élernelle qui subjugue la raison humaine et réduit à l'impuissance se- révoltes, où de l'amour d'un Dieu qui pousse la bonté à cette limite déconcertante du sacrifi-
cecen permanence, continue sur nos autels immo lation de la croix, par la poursuivant au milieu du monde, par une présence absolument reclle. les operations et les mysteres qui ont rempli les années di SA Vie temporelle, alors qu'il était visible parmi les hommes,
Nous voie done en présence d'une double vérité: Ja perpétuité dé l'apostolat créé par Jésus pour revètir un Sacerdoce identique avec Le sien. et la sainte eu charistie dans laquelle, par le ministere du prètre, Jé SUS Sauveur S'tnmole et demeure constamment par EI nous,
Or en vertu de leur vocation, par le sacrement di l'ordre et le caractère Sacerdotal imprimé au plus in Eine de leur âme, les prêtres sont constituées les héri Uers légitimes des Apôtres, et comme eux actimis, par le plus admirable des privilèges, dans In CONNUE tion habituelle des pensées et ges sentiments du Sau Ver aussi bien que de Son autorité et de << grices.
Comme les Apôtres. à cause de leur acordoce. Les prètres sont les amis choisis de Jésus. groupés autour de Lui par un appel direet et personnel: les diseiples Qu'il sépare de la foule, les emmenant à l'écart sur la montagne où dans la plaine où méôme au fond de la solitude, pour se reposer avec eux dans de doux colloques, et leur confier ses plus secrètes pensées.
Comme aux apôtres il leur ouvre son cœur : Ils sont toujours les sarments de cette vigne aivine dont ils doivent recevoir et garder la sève de charité qui les unit entre eux en les gardant étroitement attachés à luiméme. Comme les apôtres. les prêtres sont les chéris du sauveur qui les appelle ses petits enfants. En
autres Lorines lo sacordoce met te pretres sur le rang les apôtres dont is possodont les privileges. el specti lement celui de tenir de plus pres au Sauveur oct CAUSE fattiheremient avec Jui
OU par leur tinmistere pen, prétres exXoreant He sorte de touts putssatee surnaturel ont rormdu Je us present sur ani et le gardent prisonmer à vuo ONTIERT tobornacth
Lu scene se trouve dont parlaient reconstitors Dans do sunte Eucharistie. Notre igtiour Jestis Christ exist parle, agit aussi réoll ent, atsst effica Cementique durant les années de sa vie mortelle. Les prélres dûans de canetonre + mplacent les apôtres, ENT "0 SOI Sur fe Thabor, dans le Cénacte. au lard de Olvicre où sur les rives du Gonozan En, Cest, pour de dire avec saint Paul, une conversation 1 te colestée cpu GRADE par Je faits Voili semibletal une mu HO ASC RENTE TE CT Cle faire 0e cie les imäitres de la Vie <piituelle on abpole la constrin bon du lieu. ot dés lors il nv a qu'à so mottre bien on place pour passer aisément une heure d'adoration cu charistique sacerdotale, et cela sans trop risquer d'en courir le reproche adressé nagzuèm par Notre Soigneur
&UxX plus intimes d'entre sos isciples.
\vee Les A tres, plus favorisés ŒUeUxX-mmèmes cause de la foi certaine que nous avons recue au préd able, nous contemplons en Jésus Je plus beau des fants des honmes, le Verbe fait chair, le file de Dici que son Père airme être l'objet de ses complaisances Lui-méme attese sa divinité et sa filiation éternelle, I] en appelle à sa puissance souveraine. multipliant les prodiges de foute sorte, suscitant l'acelamation enthou-
ssl des foules, toreant les démons cux dettes 4 fuir CH criant quaibest le Fils de Dieu VO sa Voix fa epéle Saptse dt nature suspend le cours de ses lois les malades et les infirmes sont guerrs. les inorts res usetent, des foules innombrables sont nourrres pat tirac te Nous avons bien devant nous Hi Créateur et le Maitre de toutes choses : nous sommes el presents Le Dicit et nous l'adorons dans lhomiite de hotr
neant.
Ce Dieu est fait homme pour ramener sur la term charité éteinte par la prevarication. ot Jésus « tot tré plein de tendresse, de nnsérmeorde et datiour nous entendons Le precursour Le désigner comm lu aneaut de Diet Venu sur fa term port offacer Les peches des hosinn lui-mén appelle Le Bon Pasteur cpu donne Sa Vie pour ses brebis 2 1 acctoille avec Une pri finie bonte les plus petits, les humbles Les iRhiorants les pauvres. les pécheurs les plus miserables. La pit domine en son cœur, iloffre la consolation ot a joie CCUX ui souffrent et qui pleurent. De ces sentiments nous accorde & nous la meilleure part, puisque nous soumnes les plus favorsés de ses discroles ot quil vont EN NOUS CCUX qui doivent garder pour les autres et tou ours ardentes les flammes de sa charité. L'acte da mor SU done de fuitmème Faete de toi et d'adora tion, O Soigneur. vous savez Que pe Vous attne, Quoi
ft bots être ter! Nous voulons à demeurer,
Foujours Vivant parmi nous par la sainte Etchari< fe, Jésus. quand nous Sommes en <a divin presence ae NOUS Manifeste pas seulement sa personne divine Eee Sa toute puissances et son amour sans Dornes
nous rappelle encore sa doctrine et ses enscignt
ments, et nous l'écoutons puisqu'il nous parle, avec la docilité des Apôtres. Il est venu, celui dont parlent Moïse et les Prophètes, il est la lumière qui éclaire tout en ce monde : il apporte avec lui la vérité qui vient de son Pere et dont les âmes avaient été si longtemps privées ; c'est une renaissance, et la vie consiste désormais à connaître le seul et vrai Dieu et celui qu'il a envoyé sur la terre. Or cette lumiere, cette vérité, cette vie pénètrent l'homme tout entier, et tous les problemes qui l'intéressent S'y trouvent résolus : nous sommes élevés jusqu'aux régions surnaturelles et nous entrons dans les mystères de Ja divinité. Je suis la voie, la vérité et la vie, nous dit-il, qui me suit ne marche pas dans les ténèbres.
La doctrine de Jésus-Christ. déjà si sublime dans ses dogmes, pénètre Le monde avec les préceptes de sa morale: toutes les vertus sont Par Jui enscignées, et Ja pratique en est Ssurtout prescrite avec insistance à ses prêtres. Nous savons par lui que l'humilité doit être mise à la base de l'édifice spirituel et que la charité en occupe lé sommet pour le couvrir tout entier. Nous apprenons où se trouve ie bonheur, qui ne réside point dans la possession des richesses, des biens de ce monde. mais qui se trouve au contraire dans le plus parfait détachement.
Les leçons données par Jésus ei qui découlent de sa doctrine descendent dans les plus intimes détails de la vie, et rien n'est plus doux à l'oreille dans un entretien intime avec lui, que de l'entendre nous les répéter: Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur : préparez-vous des trésors non sur la terre, mais dans
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le ciel, cherchez avant tout le royaume de Dicu vi sa lustice. Celui qui fait la volonté de mon Pere qui est au ciel, voilà celui qui entrera dans le royaume des cieux. Que votre cœur ne se trouble pas dans les épreuves. Vous crovez en Dieu, crovez en moi. Le Fils de l'homme est venu Sauver ce qui était perdu.
A nous ses prèlres, comme à ses apôtres, il parle clairement, non en obscures paraboles : nous à "ons le comprendre.
En même temps que Notre-Seigneur inculque la connaissance des vertus à pratiquer, il fait connaitre Ja nécessité du secours surnaturel dont lui-méème demeure la source toujours féconde. “Si quelqu'un à soif qu'il vienne à moi et qu'il boive.” Je suis la lumière du monde. Demandez tout ce que vous voudrez à mon Père en mon NOM, il vous l'accordera. Nous Sommes à ses yeux le sel de la terre, la lampe qu doit briller sur Je chandelier et non être cachée sous le boisseau. C'est nous, ses prètres avec ses apôtres, qui devons avec empressement porter son joug suave et léger. La vertu qui sortait de lui au contact des misères à soulager, s'exerce plus spécialement encore sur les âmes sacerdotales pour jes purifier et les sanctifier. Sa parole qui est vérité et vie. tombe sur notre Cœur, non pas comme le long du chemin, sur un terrain PIGrreux où parmi les épines, Mais dans une bonne terre travaillée de ses mains, et qui sous son action doit fructificr et produire au centuple.
C'est pour ses prètres qu'il prie davantage et que selon son langage divin il se sanctifie Jui-même. S'il est pour tous le pain de vie qui préserve de la mort éternelle, C'est au prètre qu'il en réservait les prémices,
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ce sont eux qui, les premiers, ont eu le josheur de la communion eucharistique, et pour mieux svmboliser la pureté de cœur qu'il veut voir sans cesse briller ea eUX, à cause surtout de cette union sacramentelle. il se prosterne et lave leurs pieds. Ce souci de la sainteté sacerdotale domine toutes les préoccupations de son âme en celle nuit tragique qui doit voir commencer le dra- Me de sa Passion, et ia pricre ardente par laquelle il conclut son discours suprème est tout à l'effet d'obtenir pour ses apôtres la sainteté, par l'union fraternelle dans le cœur du Christ qui rattache lui-mème tous les prêtres à son Père, et son vœu est de les conserver tous, de ne perdre aucun de ceux qui lui ont été donnes pour participer à son divin saccrdoce.
L'œuvre de la sancetification apostolique 65 sacerdolale sera reprise au jour même de la Résurrection, en vue surtout du ministere qu'il doit leur confier + ot Jusqu'à son retour dans le ciel, Le Verbe Jésus SAUVCOUr, déversera dans Fâme apostolique avec l'Esorit-Saint Qu'il lui donne, dont il lui promet la suraboudanec des dons, toutes les perfections surnaturelles qui viendront comme se grouper autour d'une foi inéhranlable, d'une espérance invincible 4 d'une charité STI bornes. En présence de Jésus que nous adorons, 4 qui Nous OUvrons notre àme pour recovoir Ja lenpnore de sa Vérité et les douces flammes de son amour. nous de. VOns a'issi nous souvenir qu'il à fait de nous les ins truments de sa miséricorde dans Fœuvre du satut. C'est nn fait bien remarquable que le Verbe Inearné. Jésus- Christ ait voulu se faire des auxiliaires parmiies hommes : non seulement il a voulu les racheter tous par leffusion de son sang, imais encore il daigne élever
Jusqu'au degré de co-rédompleurs ceux qui déja ne DOUrraient jamais assez le bénir de les avoir rachetés eUX-nêmes. La vocation apostolique et saccrdotale. fruit d'un choix tout divin. est Un privilege que ne SaUrONt Jamais assez apprécier ceux qui en son! l'objet. Durant cette vie les apôtres sont appelés à être des prècheurs d'hommes : ce sont lus ouvriers de la moisson abondante ei toujours prète. ils doivent, c'est leur mis: Sion, faire Los inémes œuvres que Jésus-Christ. et les aCConplir avec Jui. Elles ont toujours pour fin Le salut des âmes. Par elles le prêtre n'est plus comme le simple chrétien clové à l'ordre Surnaturel seulement pour préparer Son propre salut. Mails il doit planer constamment dans ces régions ol ANS cesse il détient le pouvoir le plus divin qui existe sur Ja lerre. Celui de remettre et de pardonner les péchés : cest done tout un ministére que Jésus-Christ organise en méme temps que son Eglise ef qui sera Maäaintenu avec elle Jusqu'à la Consommation des siéeles. Pour leur permettre de lexercer avec fruit, Jésus leur promet et leur envoie son Esprit-Saint QUI apporte avec lui des grâces de choix pour assurer la sainteté sacerdotale en vu méme de la sanclification des âmes,
Ce n'est pas assez, Le divin Sauveur n'a mis aueuac réserve à ses libéralités. Pous ne pas laisser les hormmes orphelins ét pour satisfaire la tendresse de <on äme, il a créé l'Eucharistie CE la mise aux mains de ses prètres, qui se trouvent avoir autorité, non seulement sur les consciences. mars sur Jésus Tui-mème. et ce n'est que par eux que Jésus Sauveur et les dines r'a- Chetées pourront consommer union saeramentelle en-
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charistique “Ceci est mon COTPS, Ceclest mon sang, faites Ceci en mémoire de moi.” Pouvoir redoutable sans doute, mais tout divin ct qui marque la limite où pouvalent atteindre la tendresse et la générosité du Sau- Veur.
Les Apôtres ne sont pas Seuls au cénacle. ou plutat, ils portent en eux toute leur succession sacerdotale.
Par les paroles QUI communiquent son pouvoir, Jésus livre Sa personne pour Pimmolation permanente qui continuera entre leurs mains avee la méme réalité le Sacrifice sanglant du calvaire.
En serle que nous sommes par l'ordination du Christ, par notre Sacerdoce, les Sacrificatours autorisés de la nouvelle loi et pour remplir notre ministere et donner au sacrifice (UE nous opérons sa pleine valeur. il a fallu qu'un Dieu nous élevat jusqu'à Jui et nous fit dans un certain sens ses égaux, non plus seulement
l'autorité donnée sur sa propre personne, mais en- See par le prix infini, absolu. indépendant de tout méritée humain. attaché de lui-même à l'acte sacerdo al Sacrifiant la victime divine en vertu d'un pouvoir divin. et réalisant par le fait tous les fruits du sacrifice le plus Sublime et le plus complet qui se puisse conce Voir.
Jésus avait maintes fois prédit en termes très nets les souffrances de sa passion, le Süupplice de la croix ot les triomphes de sa résurrection et de son retour dans le ciel.
\ sa passion future i ait donné le caractère de soumission et d'obéissa,. «osolue, de supplication et de pénitence. Le tout offert par un Dieu Sauveur à son Pere qui acceptait l'holocauste.
Ce sacrifice à été consomme sur la croix dans les douleurs et dans l'effusion réelle du sang d'un Dicu.
[est perpétué dans la Sainte Encharistie où Jésus se sert de l'âme, de la langue, des mains de son prètre ‘tin de pouvoir ôtre par lui étendu comme une vVictime et présenté à Dieu Pour rassembler, concentrer on acte qui se multiplie à l'infini, toutes Les forces vi ves de la piété humaine, faisant Monter vers le ciel. du eur dt Christ on elles FeCOIVen TE toute Tour intensité, les adorations, les actions de srâces, Les pricres et les penitenees du monde.
Voilà ce Qui S'eifectue au céne le, ce qui Sesi repete POUF NOUS au jour de not ordination., et dont les uflets se reproduisent chaque matin à l'autel. Et voilà la contemplation qui SMpose au pied du tabernacle ou NOUS avons enfermé Notre-Scigneur.
Ces vérités sont aussi 4 rribles qu'elles sont elevecs. Elles dérouteraient noire esprit en l'absence «d Une foi trés vive qui les Maäintienne brillantes. Elles onpliduent des devoirs d'amour et de vigilance. elles con Pertent des responsabilités dont le poids serait écrase nt Pour toute äme méme sacerdotale qui oublicrait que NOUS Sommes ie dans une sphere où tout échappe aux Pauvres efforts de la pelle intelligence humaine. oh Pére, Soigneur du ciel et de la ferro. ie Vous benis d'a- VOIr caché ces choses AUX Sares et aux prudents. ét de les avoir révélées aux petits.
Heureux. nous dit Jésus, les voux QUI Voient ce que VOUS Vorez. Je vous le déclare. beaucoup de prophetes et de rois ont désiré voir Ce que Vous vorez, et ne l'ont
point vu: entendre ce ue Vous entendez, et ne l'ont point entendu.
Cest sur la montagne, au pied de la croix qui porte le Sauveur ensanglanté et mourant, avec Jean le disciple bien aimé, auprès de Marie la mere de Jésus devenant notre mère, que nous somimes bien le micux placés pour contempler le sacrifice divin ŒuI Consonime toutes les offrandes et toutes les expiations. qui donne à Dieu toutes Les louanges. fait descendre du cel toute Ta miséricorde, et ouvre sur le monde pour le sanctfior et le sauver la source intarissable de, grâces ct des mérites qui sont comme la transformation des souffrances et de la mort d'un Dieu pour nous.
Et c'est là ce que nous voyons clairement par toutes les données de notre foi quand nous avons le bonheur de pou: établir véritablement en présence de Jésus eucharistique pour passer une heure avee Lui.