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Schéma 111. — Remarquable par la mise en relief du retour
Scaéma II (D'après Mott\
ancestral, la tare sautant une génération.
. Grand-père. ..... 1 — Démence sénile Oncle paternel... 2 — Folie récurrente apparue à 31 ans Tante paternelle. 3 — Folie récurrente apparue à 45 ans ; ( 4 — Folie récurrente, 19 ans Eniants re \ 2 , { 5 — Démence précoce, 32 ans NTÉGÉRRA er 6 — Imbhécillité congénitale
Tout d'abord, on voit par ces statistiques et ces généalogies que l’hérédité collatérale se comporte de la même façon que l'hérédité directe, leur génétique est semblable.
On y voit également, et nous le savions déjà, que les femmes sont plus frappées que les hommes. Si cependant le nombre total des aliénés mâles est plus grand que celui des femelles, cela tient à ce que un quart environ des asiles est formé de paralytiques généraux et que maintenant on ne fait plus entrer ceux-ci en ligne de compte. En effet, leur affection est d'origine syphilitique : le laboratoire a donné raison à ceux qui, comme le Professeur Régis, soutenaient celle idée en France depuis longtemps.
On peut aussi remarquer la plus grande fréquence chez les femmes à l’âge de la maternité et souvent la tendance héréditaire saisit cette occasion pour apparaitre.
La mère ne semble pas plus capable que l'homme de trans-
mettre les tares.
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Enfin, la conclusion que Mott tire de ces enseignements :
« Quand un descendant de parents tarés a passé l’adolescence sans troubles nerveux, il a de grandes chances de ne pas hériter de la tare. »