‹ L'Europe et la revolution francaise (volume 2)Chapitre 58 sur 103 · OV · texte numérisé non relu

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Napoléon a manqué à ses 8er**»^^^»> 'non^î"'^^'» -t «»•« ^-^- la loi; I^^, ^ * "^«»Qf -^1 . ^««c, avec ^* .^^ ^^

/^ Paix „ ,*'''»' « PO"»- commencer-'^

'. Il ^**s ^ *^vrier ^«"eyrand son haheas '^^ ^ ^^ ^

îr..^ . '^^«**>» ^*' *ïaent:* ^"^' P***"" '« Première fois, 1^ ^

Vitp ,, *"* "ne proclamation F ^Uié**- *^^ * chuchoter, son no*^^^

^ <i^ ^ là ^^7s"" "^P""^* l'occupation de Bora^ '^^tte viji *' P* '* proclamation de Louis "^ ^^ «^ r^ - ^' '* ^*="t à Mme de Dino :

*^»-« /*«» to^ï^ireà .'^^r^eaux devient quelque cho»e àe

**«ii

•*ait dl ' P*" *« fe'l. Bordeaux perd b ^® mêm» .; 1. ,,. .'^, .

'««« *»ii

**^ ïlo\^g "**•»« si l'empereur était tué, car *•

.et la régence de sa mère. Les frôr^ ,;^

.^3 ^U préf^nt^ *® ^ ^^^ arrangement, p*** '^''^'««cl'exercer; mais cet obstacle^

^^«•tir de France, où iU n'ont J^

«^Ck«-,

^er^

^it à

t^ic

« Sa miuion avait été cOti'^^

^'"'''ioarapht'^ d'un parti travaillant à !• '=^'*

si

3i« LA PAIX. — 1814.

Et encore, le 20 mars :

Si l'empereur était tué, sa mort assurerait les d jr^-^^'' ^''^^^^^ an

La rég^ence satisferait tout le monde parce a\x€^ conseil qui plairait à toutes les opinions.

o -4 • » .• . - ^^-vait «ladécom-

Huit jours après, son part, eta.t pris. Il *^ ^^ersonne n'obéit, posiùon sociale» augmenter tous ies jours. ^ Certitude sur les et personne ne commande '. » Da»^*> -.---^^^

desseins des alliés, il en spéculait .T '^^"^"'' '"^'""^ . II devenait à toute heure plus p^ ' *' ^^^-^ réparer un goui> V. . , **^^»»ant de ^^ ^^^x à celui qui vernement que Ton pût rapideiri^,^. ^ ^i*-*^ - i . x

,w^ 1 •• iT I • j>u' • *^^ixt subst:^^ ^j*ire éclater des

s écroulait. Un seul jour d nesitat;^ - ^ jf*^**

idées de partage et d asservisserri*,.»^* «^^^ - ^ v

ment ce malheureux pays. Il u'yIJ^^ **"' ""^i^ i^* ''^T ^^'"' toutes auraient été insuffisaaiL *' P^*"*' ^«O^**' ',?'"" "^^ trouver juste ce que la France ' *"* '*"'*^ ^^ ^ue \EuW^ft devait vouloir. La France, au ï^iT******** ^^ r^^^T ^*^"^^^^" sion, voulait être libre et respec/- *^** **** '^^'^ ^l^**"^^ maison de Bourbon dans l'ordre prescrit^^^ ' <î' était ^^ Jt^- ^'^^''oçe, inquiète encore au milieu de 1 p. ^*' ^* ^^ç**^* . ^U '^^^® désarmât, qu'elle rentrât dans «^g ""^ïice, voul®**" <yu«^apaix n'eût plus besoin d'être const ^***^*®**'^es liïï»»*^^* ^10 demandait des garanties : c'était axT'*^'^®***^ surveil^^f ' ^ de Bouibon*. » Sa raison, son seng *** . ^****loir la ï***î* -giit Ta'/eyrand, mais il parait bien q^->-J*'^^**-**ÏUe y ç,ot*à^^^f\j^ dernière., heure, et ce fut la force de» * u**^ ®^ P^ononç» ^**

La nécessité d'imposer ***^s qui le d^c»**** * ^qu^te d&

« limites naturelles » com,j^ ^*^ de défendre ï* ^'^ e**^''^"""'

depuis 1792; la nécessité ^^^^^^ ^^'^^e la pol»"^''.^^/?^^ ^'""^

tes .commanda la poliac,^ J*^ '«venir «ux - «"''' ^ ^tf^* *"'

des hmjtes demeurait si i^tj /^^^^'ieure en I»!^' f Jéb^ ^

la rattiTo'r:::!-^^ ^c^"--

.tel point ideutiBés av::.-^^^ ^-UsTir^oTut^- ^^ ■ AU ducbeue d. M-,, ly *'^'»quète et la cooserv

* Mémoires, t. II. n. IM «. *"» »-»

* Mémoires, t. II, p. I5fl et'«7y» *>

«uiv. ' «na,^

TALLEVnAND

-":et"-"-tu;era.':^^^ - «-tes, c'était détrui^^ .^o., l: ;e^our «,, ;;;.2?er pa^ ,e reflux .én.e des cbose-

T;J! '^^^^\l'l'<nT .^?* ^« ^ois déchirée et reorise ^^ ^

nd o...; ^^ ^'''^ ^"'''""■^^ et reprise ^, ^ - n^f'''^yelrouvaitche2 8oi.Ilv^^ -^

o/ft. , '-^ UOe "'"*'*<», ceif» "° Cl reprise -

V/A^.^'-esJ. «orte de 1' .^««ception de la pai. r*»

'Ce ^^^o^n"''"^ men^r'^^^"*'^ **""« ^« conduite; ^oJ['^ o^^/»On«. J.'^*«"«renplace.^lyrev«n,ît^F

•«eiV/a;.*!**** ^el ^^ Point mSi . " — o"..i.'-v*

^ '^ to **Uié8 '' '«t«'^ ^"^«'•t- Lapait ^^^ ^

quête ;i . °"""'" ^

^^ernerv.' ^'''"t montré les condit»^

Ix

^*»*^^« .r: «ement libre en7rance. 'Z^rArxét'

t^ ' '^««sent n ''*'''* "" ***' ™''^' hommes 1^ *^s Bou r *^*"°''»««ance et de conseil- ^Ub ****^d s- *^ '«^ «">é8, et ce serai* ^^ 'r^i/''^^ ^>f^^ct au» „*''^'P**'*I"e q"'«' se sentit

Ui ,? V ^^ "^^ ^ leV^*^'t la couronne, ni les alliés » '^ Ies*-^**t i^^&ea d' ''''"^«nance»- Le déBlé s'ouvr* *^ t»*^ ^ «s affaire " ^** mesuré, mais sur, en fff»** ^^

'* Plu^^f ** ^^^*'' '^«"«ee passage sole»* ^

fameux faiseurs de rois et né0^

'o,vr^*-^

^t: ^^^^i^tre^T/' " fallait à Talleyrand cett^ ait rien moins qu'une constitutif*^

X«© -• Talle ^I» p- 15.

y'*^*^<ï au congre, de Vienne.

pour donner à Talleyrand le» lettres de «-^««ission, la sùrete de 8û personne, de ses titre» et de ses bi^«»» i *°" *"^*ur ^"r^ ticulier se confondait en cet instant ave^ l'intérêt P»"»^' ^ sont ces sortes de rencontres qui dun hoK^ ««« de grand saTO."

fe.reetdesrand savoir-vivre peuvent fair-^ ^'^T^^'lTle Sa résolution était arrêtée lorsque se .^^^^^l '\^^.TZl consed de régence, qui, malgré les ordr^« ^^''"' JZi leon, sépara l'imnA-o?- .1 j « ^ ^ u gouverncmem

-.fi. . ., ™P^*^»trice et le roi de RoK*» ^ ** ^^ qi mars, la el G t partir Mari*» ¥ ^ • « u -«■.«=->&. Le 3i maf*»

., 7 ■ "*'«-LiOui8e pour Rambou»**^ . a sa suite ce

capitulation si ﻫA-> -, . -, -■■«-^e*^ .

. , .. , "Snee, Joseph partit à son to"-*"^'., \vv%wVtt«^^^ qui restait de rm.,^ .. «-^it <*^*^^"^

le conseil de ^^^y«'-«e"»ent. Talleyrand ^^"^^ ç^^^i^VY^tVie. H

sWcommoda no. *'^' **^"*' *>'«"«"«"»«'»*" * *^«r de comédie difjnedeson ilfus^r/*?'''^*. .'•''i^**' ^^ ^ ^ i} se Bt arrêter àla barrière, an ^'*''""'^**^ *- 1^« ^rJ^* ^^'"^

«aux de M. de R^**™ P®"^^® '^^ ***"*' ï'^^*nanderoentavec la préfecture ,, *"*"««»' q«i cumulait ce c^*^*^

perdu, tout cK ""* assaut, la paix ar»^"||^^e se crut sauve,

et de l'extrèr ^°^®*' *** ^S"*"®' ^*"* *® ^ ^^ ^^. »" épanouissement sans it^'T ^^^^'^^^ernalion Paris pass^ ^^ félicitaient. Les libéraux se r -^^^^ ^es gens d'affaires =^' ^J.!»*» cessaient de paraître des ^ ^^'^'^^«ent en effusions. Le*- ^^^^ la plus prestigieuse des r .^'î'*®"*'»- Alexandre, précéd^^ ^î***" *^® l'indépendance natio^*^, "***' apparaissait en sau, '^^^^^ françaises. Le Slmnrsétoir ' '««^aurateur des libeu^ ^ ^ «operbe, raconte Nesselrode. r^** **'n»anche. « Le temps éU^- ^ ^ de monde endimanché. On ^* ^^^'"levards étaient couve :*^*^;^ une fête et non i'^""- •'^'^tr-é^ ^y^»t »'air d'y être réuni pC^ *^ -^^nna la contrepartie de v^^ ^n^ armée ennemie. » Paf^ ^ ^ ^ns auparavant^

Comme en j *^?« de Napoléon à Milan, n^ *:*. ^-^^ ^«^«'"'*''' ! -"'«»t envj^!'-. '«petit peuple resta cl. ^^^^ron, comme 1^

terre nat,,^ ^*»». atterré, sous la botte et ^^ ^^^^ ^^^^T..^. beau «lona^"^ *« pavé de la ville sou. le €^^^t^e^ ''"'P'"'" 'P^o..^^ ^ fit foule; foule élégante, ^

rigibles illusionnés en conclurent qu'il déniait triompliawli sans doute, en sa conquête, mais subjugué par eux, pur Ven* cbantemenl de leur printemps pnrîsienf le charme de leur ville, Jes élans de leur cœur, le spectacle de leur enlhousVa^me, et le croyant conquis» ils s'estimèreimt délivrés* •

Nesselrode, précédant son maitro , était arrivé dan^ la matinée chez Talieyrand. Il le trouva A sa toilette. « TaUeyrand, faconte-t4l, se précipita, à demi ooiffé, à ma rencontre, se jeta dans mes bras, et me couvrit d^ poudre ; il fit appeler les Jiommesaveclesquelsil était en pleine conspiration CVétaVeni le duc Dalberg, Fabbé de Pradt. 1^ ^^^^^ LouU. Je leur dW quel empereur n avait encore qu^t^n^ seule idée arrêtée ceWe de ne pas laisser Napoléon sur le t m^^-v^^ i i. ' ^^^n*;

, -, r ^ . . '-«^^ne de l rance... qu il ne

prendrait une décision qu après îtvoir recueilli 1 a

hommes éclairés avec lesquels il ^11*^; 4. , ^^ avis des

Alexandre passa la revue des Iroi^^* ^ '«pporv, n

puis il s installa chez Talleyraad, ^^^i^^^ ^^^^^V^^-Élysées, ^ù affluait, depuis le matin, tout oe « , ^*^*^^^ ^^*"*^-^loreutVu, en politique, se piquait d\ fijuroi- o ' ^ ^"^^ ^aris, con\pta\l ses aises. Jl y trouva toute une cou^ m ^®^lp»^eni ^ cHercliait taires, empressés de recueillir de ses 1 ^ "^^"^aires et de dî^n'^ Je sauf-conduit au régime nouvea^u si ^^^ ïïtot de paR«. nadotte?llle vit dépaysé, en qu^l^^^ *^aeait-il encore à B

«'dans Paris. 11 n'y insista plus ii ^^''te^ et o*-*»^-^

■* E C'f^» - 'rirt\^ Txch jv

maréchal serait coaliser tous les $^ ^*pï"it que de-' ^^U

t'U bride qu'en les remettant dans 1 ^^ ; on ne Ir* - ^^ ^^^

le secret de Tempire; Alexandre '^^^'^S®) et xhlV ' ^^^^raVl

« Pourquoi un soldat, dit Talleyrun^ ^^^ P^i^étr^'^i*^' ^'^lau .premier de tous? » Puis il plai^^ "* T^tind i:^ ■'^isoti,

ni les puissances alliées, ni moi ,- ^**èse : « tss" '^^i^^^-Otis l&

ânfluence, aucun de nous ne peut 1 ^^^ ^<^\i^ ^ '^''^Us, Sir Un mi quelconque, imposé, ^eraî/^?'^^'^ ^^ T^l^^-^^^"^ ^^^^l^xx

' n Quiconque, a dii Micheleti coDnai t | ^ï\^ i i-i *

mil que, dam cei moiiienL», ràv;il.inrl|(m '"**t>cï ^Tl Ç*|jj^ç

jfi^nngeuient; nut noin de ineuager Le,t ^ *^*"^^*pit ^^ *<"» ,*

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