CHAPITRE PREMIER
AVniL 1795.
I. SiEVÈs ET SES PLANS. — Lcs nouvcaux membres de la section diplomatique : Reubell, 293. — Sieyès, son rôle dans la Révolution, 294. — Ses vues sur l'Allemagne : point d'alliance exclusive avec la Prusse; opposer la Prusse, l'Autriche et une troisième Allemagne, 296. — Les partisans d'une entente avec l'Autriche; les salons, bruits de négociation par Carletti, 297. — Émissaires divers, 298. — Première esquisse des vues de Sieyès : \e Projet de traite'; réorganisation de l'Allemagne, confédération du Rhin, la politique de 1803- 1806 posée en 1795, 299.
II. Feintes avec l'Auïhiche, Carletti. — L'Allemagne se dispose à la paix; comment elle la conçoit, 300. — La Prusse se dérobe au rôle que 1« Comité lui destinait, 301. — Protestations en Allemagne contre la cession de la rive gauche ; Ilardenberg pousse la France à y renoncer ; on insinue la Belgique, 301 .
— Pour ramener les Prussiens dans son jeu, le Comité feint une négociation avec l'Autriche par Carletti, 302. — Miot à Florence, 303. — Feinte avec l'Angleterre, 304. — Feinte avec la Russie pour inquiéter la Suède, 304.
III. NÉGOCIATIONS avec LA SuÈde. — Staël à Paris : son projet de traité d'alliance et de subsides, 304. — Le Comité exige la reconnaissance de la République avant d'accorder les subsides, 305. — Projet de ligue maritime contre l'Angleterre, 306. — Staël reçu à la Convention, 307. — Discussion des articles du traité, 307. — Mesures du Danemark et de la Suède, 308.
IV. Espagne : le Portugal et la Louisiane. — Fragilité de ces combinaisons, 308.
— L'Espagne, mission d'Yriartc, 309. — Bourgoing conseille au Comité de renoncer à dépouiller le Portugal et à réunir le Guipuzcoa, 309. — Le Comité ajourne le projet sur le Portugal, mais maintient ses projets de réunion, 310. — Qaestion de la Louisiane : nécessité des colonies après une révolution, 311.
V. Contraiste es Hollande. — Nécessité de conclure avec la Hollande : le besoin d'argent; le Comité exige les contributions avant de reconnaître la République, 313. — Projet de traité du Comité et mesures militaires à l'appui, 313.
— Observations des représentants en mission : se borner à réunir la Belgique, 315. — Inquiétudes du Comité; déclarations comminatoires, 317. — Il renonce à la Zélande, mais exige Flessingue : Reubell et Sieyès partent pour la Haye; moyens de contrainte, 319.
VI. Ultimatum a l'Espagne. — La négociation avec l'Espagne, rompue aux Pyrénées, se renoue à Bàle, 320. — Instructions à Barthélémy : les Bourbons, l'alliance, la Louisiane, 321.