OCTOBRE 1794 JANVIER
I. Composition et esprit du Comité. — Importance des négociations qu'il a suivies, comment il s'est formé dans ce Comité un fonds permanent d'hommes et d'idées, 167. — Les hommes, leur origine, 167. — Leur caractère poli-
tique, 169. — Leur destinée, 170. — Cambacérès et Merlin de Douai, 171. — Organisation du Comité ; la section diplomatique, 171. — Pensée fondamentale : l'ambition d'Etat, 172. — Organisation des bureaux ; les agents secrets, 173.
II. Premières tues politiques : le Rhin. — La tradition d'extension; comment le Comité en est pénétré, 174. — Comment l'idée des limites naturelles surgit partout dans les esprits, 175. — Les pacifiques et les modérés : les anciennes limites ou la limite de la Meuse ; danger de la conquête : la guerre permanente, le pouvoir militaire, l'hostilité des peuples, 176. — Les Bé flexions sur la paix de Mme de Staël, 178. — Impopularité de ces vues; comment on identifie, de part et d'autre, la République et les limites naturelles, la monarchie et les anciennes limites, 178. — Hésitations du Comité à s'engager avec la Prusse : la question de Pologne, 179. — Exigences de la Convention, 182. — Difficultés pour négocier : absence de pouvoirs définis, 183. — Le Comité se décide à rédiger un programme : rapport de Merlin, 185. — Ce qui amène la Prusse à faire la paix, 186.
III. Le traité de Pétersbourg. — Soumission de la Pologne par les Russes, excès et pillages, 186. — Négociations secrètes entre l'Autriche et la Russie ; conseils des Russes à l'Autriche à l'égard de la France : le démembrement et la monarchie; duplicité envers les royalistes, 189. — La Prusse écartée des négociations, 190. — Traités de partage et d'alliance entre l'Autriche et la Russie, 3 janvier 1795 : partage de la Pologne et projets de partage en Europe : Venise, Turquie, Bavière, 193. — L'Europe s'en va ! Comment elle se ruine elle-même et engage la France aux conquêtes, 194.
IV. Prusse, Espagxb, Italie, Hollande. — Frédéric-Guillaume désigne un négociateur, le comte de Goltz ; ses instructions, 195. — La question de la rive gauche du Rhin réservée, 196. — Conclusion de la Diète tendant à la paix, 197. — Le stathouder de Hollande demande la paix, 197. — Conquête de la Hollande; promesses d'indépendance, 199. — La Toscane demande la paix, mémoire de Carletti, 199. — Insinuations de la Sardaigne ; Barthélémy détourne le Comité de révolutionner l'Italie, 200. — Naples, ouvertures secrètes, 202. — Nouvelles ouvertures de l'Espagne, 202.
V. L'Angleterre et les royalistes. — Souffrances et mécontentement en Angleterre, 204. — Ouverture du parlement : le ministère décidé à poursuivre la guerre, 205. — Modifications dans les vues de Pitt sur la France ; conditions de paix : la Belgique, 205. — Comment Pitt est amené à faire cause commune avec les royalistes ; comment il considère une restauration, 206. — Divisions du parti royaliste, 207. — Préparatifs d'un débarquement dans l'Ouest, Puisaye, 208. — Les monarchistes constitutionnels, 208. — Mission de Wickham en Suisse, 209. — Détresse de l'armée de Condé, 210. — Les émigrés cherchent à rentrer, 211. — Répugnance des émigrés aux projets de l'Angleterre : la question de l'intégrité de la France, 212. — Antagonisme fondamental de la politique anglaise et de la politique française, 212.