AU LECTEUR
que je l tne trois capable, à un degré toônorabte, de traiter les questions qu'il renferme. Il me semble plus utite de déclarer que cet écrit, bien qu'il ait ses racines dans le Siècle, dont j'ai l'honneur d'être depuis vingt ans un des prmripafax rédacteurs, est une œuvre toute personnelle, dont !a responsabilité ne doit porter que sur l'auteur. Il espère sans doute que le suffrage de ses collaborateurs, ne lui fera pas défaut. Toutefois, 'ce 'n>st qu'une 'espérance, cor pour n'avoir ni refus, ni concession à faire à l'idée collective, il n'a communiqué son manuscrit à personne.
Quant au système de composition, je m'en expliquerai d'un mot : journaliste depuis vingt-cinq ans, pratiquant la synthèse sans s'arrêter à fout ce qui n'est pas indispensable à relier fcntre euxles faits principaux, les idées dominantes, le procédé m'a semblé applicable aux questions politiques dans un livre comme dans la presse quotidienne, et j'y suis resté fidèle.
Lafontaine n'a-t-il pas exprimé le sentifoeut d'à peu près tous les lecteurs d'aujourd'hui quand il a >dit avec sa grâce habituelle :
Les longs ouvrages me font peur.*
H. Lamarche.
ET