G LEUROPE ET LA RUSSIE
ment racheté par les efforts de la bonne volonté, et l'abdication des amours-propres. Je ne saurais dire en quelle occasion l'absence d'unité dans te commandement a été nuisible au succès des alliés; mais j'affirme qu'elle l'a été, parce qu'elle a dû l'être, les conventions diplomatiques ou militaires ne changeant ni les lois de la logique, ni celles du cœur humain. Il est donc permis d'espérer que l'alliance est maintenant assez éprouvée pour que l'Angleterre place ses troupes sous les ordres d'un de nos généraux, et nous nos escadres sous les ordres d'un de ses amiraux. Un médiocre général en chef vaut mieux que deux bons.