L'EUROPE FT LA M'SSIE
d'une noyade n'eût rien changé à la situation respective des parties belligérantes. Avec 12 à 15,000 hommes de moins, les Russes auraient continué, ainsi qu'ils l'ont fait, à défendre leurs forts du Nord et leurs positions de la Tchernaïa. Bénie soit donc l'hésitation, s'il y en a une en effet qui a épargné à l'humanité des pertes inutiles à l'avancement d'une guerre déjà trop sanglante. Au surplus, si l'auteur se trompe au sujet de ce qu'il convenait de faire après la victoire du 8 septembre, ù cette erreur, il faudra en ajouter un autre : il n'avait vu dans Sébastopol qu'un bâton de maréchal de France, on y en trouve trois.