‹ L'évangile du Bouddha, raconté d'après les anciens documents; traduit de l'anglais avec autorisation de l'auteurChapitre 192 sur 204 · C'est-à-dire d'un Çakravartin. N. T · texte numérisé non relu

C'est-à-dire d'un Çakravartin. N. T

105. — C'est aux Çâkyas de Kapilavastu que le texte tibétain du Dulva prête ces murmures. N. T.

106. — Anâthapindika, nommé aussi Anâthapindada. Riche marchand de Çrâvastî, célèbre pour sa libéralité, disciple laïque du Buddha et donateur du vihâra de Jètavana. Le sens généralement accepté de son nom est : « Celui qui fait l'aumône (/>2îiû?rt) aux nécessiteux (rï>?(7iAa) ou abandonnés ». L'étymologie d'Eitel : « Celui qui donne sans conser-

ver {anâtha) une bouchée (pmrfa) pour lui-même », ne peut se soutenir. — N. T. Pinda est l'offrande funéraire d'un gâteau de même nom que seuls peuvent présenter au mort les parents à un degré rapproché, appelés en raison de ce fait Sapwda.

107. — Içvara (pâli Issara)^ « Seigneur ». Titre donné aux grands dieux brahmaniques et surtout à Çiva. Dans les livres bouddhiques, le titre sanscrit d'Içvara indique toujours un dieu supérieur, et en dehors du monde, un dieu personnel, une divinité distincte et indépendante de la nature, qui est supposé avoir tiré le monde ex-nihilo. — N. T. Dans le bouddhisme mahâyâna mystique plusieurs divinités portent le titre d'Içvara, sans être considérées comme créatrices.

108. — Çrâvastî (pâli Sâvatthî). Capitale du royaume de Koçala septentrional, située au nord-ouest du Magadha sur la Rapti. Le général Cunningham l'identifie aux ruines de Sahet-Mahet dans TOude. Cette identification paraît douteuse.

109. — Prasénajit (pâli Pasênadi). Roi du Koçala souvent cité dans les livres bouddhiques. 11 fut un ami sincère du ^ddha. Détrôné par son fils Virûdhaka, il s'en fut demander asile à Ajâtaçatru, roi du Magadha et mourut subitement au bord d'un étang où il venait d'étancher sa soif. N. T.

110. — Vihâra. Résidence des moines ou prêtres bouddhistes pendant la saison des pluies. Monastère. Temple.

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