Voir note
127. — Parwrâjaka (pâli Paribbâjaka). Membres d'une secte de la religion Jaina.
128. Tirthika (pâli Titthiya). École religieuse de llnde au temps du Buddha, — N. T. Hérétique. Probablement la secte des Jainas dont Vardhamàna Mahâvîra était le chef. Au xi^ siècle, cette secte se grossit d'un assez grand nombre de bouddhistes fuyant la persécution.
129. — Upavasatha (pâli Uposatha). Le dimanche bouddhique. Rhys Davids {Buddhism, pp. 140-141), dit : «Les jours Uposathas sont les quatre jours du mois^lunaire où la lune est pleine, au troisième quartier, nouvelle, et au premier quartier. Ce sont le 14« jour de la nouvelle lune (dans les mois courts) et le 15» jour de la pleine lune (dans les mois longs) et le 8° jour de chacune de ces phases. Le
mot sanscrit correspondant est Upavasatka, le jour de jeûne qui précède les offrandes de soma enivrant, en relation avec le culte de la lune. Au lieu d'adorer la lune, les bouddhistes devaient sanctifier le jour de jeûne par l'observance des préceptes moraux ; c'est un des nombreux cas où Gautama a spiritualisé les mots et les coutumes existants.
430. — Prâtimoksâ (pâli Pâtimokkha). Littéralement « déchargement ». C'est la confession bouddhique. Suivant Rhys Davids (Buddhism, p. 163), elle date presque certainement du v^ siècle avant J.-G. Depuis ce temps, pendant 2300 ans, elle a été régulièrement récitée deux fois chaque mois dans les assemblées solennelles des membres de l'ordre. Elle occupe donc une place unique dans l'histoire religieuse du monde, et aucune règle de conduite morale n'a été en usage constant aussi longtemps que celles qu'elles a établies, à l'exception seulement des préceptes de TAncien Testament et de ceux de Gonfucius.
131. — Kauçûmbî (pâli Kosambî). Ville de Tlnde, sur la Jumnâ, identifiée par 'Gunningham à la Kosam actuelle. Une des plus anciennes cités de l'Inde, elle était la capitale du royaume de Kauçâmba et passait pour avoir été fondée par Kuçâniba, l'un des descendants de Purûravas. Le Buddha y fit un assez long séjour. — N. T. d'après Sir Monier Williams, Buddkism, p. 411.