Actes, I, 21-22; X, 41. ae
2. Marc, VIII, 29 (Matthieu, XVI, 16; Luc, IX, 20); Marc, IX, 5; X, 28; XI, 21: XTTL SE XIV, 29.
8, Actes, I, 29; Il, 22- 25; x 37-41.
4. Les omissions les plus notables sont les ts d’un possédé à Capharnaüm (Marc, 1, 23-28), d sourd-bèoue (Marc, VII, 32-37), d’un aveugle à Beth saïda (Marc, VIII, 22-26), et l’obole de la veuve (Marc, XII, 41-44).
à sa disposition des sources particuhères, a
lui aussi conservé une bonne part des faits racontés par sant Marc!. Directement ou par intermédiaire, les trois synoptiques semblent donc se rattacher pour la presque totalité (Marc) ou une bonne part de leurs récits (Matthieu et Luc) à la catéchèse de Pierre,
telle qu’il l'a enseignée à Jérusalem et plus - tard à Rome.
Loin d’être le produit spontané et indivis de la communauté créatrice 2, c’est-à-dire de tout le monde et nommément de personne, la partie de nos évangiles qui est la plus contestée par les critiques radicaux à cause de son élément surnaturel, remonte à des
individualités déterminées, les premiers pré-
dicateurs de la Parole, témoins oculaires de
- la vie du Christ 5,et, parmi ces individualités, plus spécialement à une personnalité domi-
nante, Simon Pierre, le-chef des Douze.
Comme nous le verrons plus loin, l’Évangile
de Marc a gardé la vivante empreinte de "cette influence caractéristique.
. . 4. L’omussion la plus importante est celle des récits compris entre Marc, VI, 45 et VIII, 27.
: 2. Comme le soutient en Allemagne la nouvelle Ecole radicale avec R. Bultmann, K. L. Schmidt,
- M. Dibelius.