‹ L'évangile; études iconographiques et archéologiquesChapitre 8 sur 395 · CHAPITRE LXXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIX

10. m Et il monta avec eux, mtet lorsqu’ils furent montés dans la barque, “mile vent cessa, jet aussitôt elle se trouva à la terre où ils allaient.

17. mt Or ceux qui étaient dans la barque vinrent, et l’adorèrent, disant : Vous êtes vraiment le Fils de Dieu; met leur stupeur en devint plus grande.

18. Car ils n’avaient pas compris ce qui s’était fait à l’égard des pains, parce que leur cœur était aveuglé.

19. mmEt lorsqu’ils eurent traversé l’eau, ils vinrent à la terre de Génésareth, met y abordèrent.

20. Lorsqu’il fut sorti de la barque, mlesgensdu pays le reconnurent.

21. mt Et , l’ayant reconnu mm et parcourant toute la contrée, 111 ils commencèrent mmà lui apporter mdans leurs grabats mmles malades, “partout où ils entendaient

dire qu’il se trouvait.

22. En quelque lieu qu’il entrât, dans les bourgs, dans les villages ou dans les villes, on mettait les malades sur les places publiques.

23. mmEt ils lui demandaient de toucher seulement la frange de ses vêtements; et tous ceux qui la touchèrent furent guéris.

1 , j. 15. — 2, mt. 22 ; m. 45. — 3, mt. 23 ; m. 46 ; j. 15. — 4, mt. 23 : m. 47 ; j. 16. — 5, j. 17. — C, ml . 21 ; m. 47 ; j. Ig. 7, mt. 24 ; m. 47, 48. — 8, m. 48; j. 19. — 9, mt. 26: m. 49, 50. — 10, mt. 27; m. 50; j. 20. — 1 1. mt. 28. — 12, mt. 34; — 13, mt. 30. — 14, mt. 31. — 15, j. 21. — 16, mt. 32; m. 51 : j. 21. — 17, mt. 33; m. 51. — 18, m. 52. — 19, mt. 29. m. 53. — 20, m. 54. — 21 , mt. 35; m. 55. — 22, m. 56. — 23, ml. 36; m. 56.

NOTE ARCHÉOLOGIQUE

ET EXÉGÉTIQUE

y. 7. — A LA QUATRIÈME VEILLE DE LA NUIT :

Quarta vigilia noctis. — Les Romains changeaient toutes les trois heures les factions de la nuit, c’est-à-dire les veilles ou les gardes de la ville et de l’armée, autant pour empêcher que de trop longues veilles ne portassent au sommeil , que pour prévenir quelque fraude ou quelque trahison. Ces factions s’appelaient veilles ou gardes ; si la nuit était courte, elle se partageait en trois veilles, et si elle était longue, en quatre. La quatrième veille commençait alors à la dixième heure, et durait jusqu’à la douzième.

Les faits racontés ici par l’Évangile avaient lieu peu de temps après la multiplication des pains qui fut opérée aux environs de la Pâque. On doit en conclure que la tempête fut apaisée

I par le Christ près de l’équinoxe de Pâque ou du printemps, quand la nuit est de douze heures, j Cette tempête dura donc trois veilles de la nuit I ou neuf heures; à la quatrième veille, le Christ vint à ses disciples ballottés par les flots. Saint Chrysostome dit que les disciples furent ainsi I en danger toute la nuit. Pendant neuf heures, ils ont à peine fait 2o à 30 stades ' , et tra- I versé la moitié de la mer de Galilée , dont la plus grande largeur est de 12 kilomètres, et la longueur 20 kilomètres. Cinq miracles s’accomplissent dans le même temps : 1° le Christ marche sur la mer ; 2° Pierre y marche avec

1 Cinq à six kilomètres. — Voir pour la longueur du stade le ch. cxvii.

JESUS MARCHE sur L'EAU PL LIV

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