‹ L'évangile expliqué, défendu, méditéChapitre 243 sur 419 · II. Pour sauver chaque pécheur en particulier · texte numérisé non relu

II. Pour sauver chaque pécheur en particulier

1) L'âme de chacun de nous, du plus misérable d'entre les hommes, est précieuse à ses yeux : c'est une pièce de monnaie frappée à l'ef-

figie de Dieu lui-même : « Mulier habens drachmas decem. » — 2) Cette empreinte, cette image divine est souillée, défigurée par le

péché, perdue dans la poussière ; mais on peut la retrouver et lui

rendre son éclat : « Si perdiderit drachmam unam. » — 3) Cette âme perdue est particulièrement chère à l'Eglise, qui emploie tous les moyens pour la recouvrer et lui rendre sa première beauté : « Nonne accendit [mulier) lucemam, et quœrit diligent er, donec inventât? » —

4) La conversion d'un pécheur est une fête pour tous : car nous

devons tous nous aimer les uns les autres comme des frères, comme des enfants du même père : « Cùm invenerit, convocat arnicas et vicinas dicens : Congratulamini mihi, quia inveni drachmam quam perdideram. »

G. LA PARABOLE DE L'ENFANT PRODIGUE, OU LES ÉGAREMENTS ET LA CONVERSION DU PÉCHEUR.

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