II. Une maison de prière. — Nous devons donc y prier
1) Le temple est une maison de prière : « Domus oralionis vocabitur. » — « Oculi mei iperti, et mires meœ erectœ ad orationem ejus qui in hoc loco oraverit. » (h, Par., vu, 15.) — 2) Nous devons donc y prier. — Nous devons, a) exposer à Dieu nos besoins, nos peines, etc. ; b) unir nos prières à celles de notre divin Médiateur ; c) éloigner les distractions, etc. — Le temple est, pour tous, un refuge, une consolation, un asile.
III. Un lieu redoutable. — Nous ne devons donc rien nous permettre qui puisse offenser la Majesté divine.
1) Le temple est un lieu redoutable : « Quàm terribilis est locus istel... Pavete ad sanctuarium meum. » (Lev., xx, 2.) — C'est là que réside celui devant qui se prosternent les Séraphins (Isa., vi, 2) : Terribilis plané locus et dignus omni reverentiâ quem fidèles viri inhabitant, que m sancti angeh fréquentant, quem sua quoque prœsentiâ Dominns ipse dignatur. » (S. Bern.) — 2) Nous ne devons donc nous y rien permettre qui puisse offenser la Majesté divine : « Ecclesiam non secùs ac cœlum fréquentes, nihilque in eâ aut loquere, aut âge quod
mp. xxi. 23-27. — <§ CIV. derniers conflits de j.-c. 497
terrain sapiat. » — Imitons les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse : « Procidebant... et adorabant viventem in sœcula sœculorum. »
B. CE QU'ON TROUVE DANS LE TEMPLE (M t. 44-16).