III. Dans ses dons et ses promesses
\ ) Le monde ne promet et ne peut donner à ses spectateurs que des biens insuffisants, qui ne peuvent satisfaire le cœur de l'homme, que des biens passagers que la mort doit, bientôt leur ravir : « Quid prodest homini, si mundum universum lucrelur, animœ vero suce détriment um pat iatur? » — 2) Jésus-Christ promet à ses disciples un bien infini, que rien ne peut remplacer, et qui peut dédommager de la perte de tous les autres, un bien sur lequel la mort n'a point "de prise : « Qui perdet animam suampropter me, salvam faciet eam; quant dabit homo commutationem pro anima sua? »