MOQUERIES DES VALETS. CeUX qui
gardaient Jésus se moquaient de lui et le frappaient. Plusieurs se mirent à lui cracher au visage et à le souffleter. Ils lui jetèrent ensuite un voile sur la tête, et de la main ils le frappaient au visage, en disant : « Devine, Christ, quel est celui qui t'a frappé ! » Les valets l'accablaient de soufflets et proféraient contre lui une foule d'autres blasphèmes.
S. MATTHIEU, 26, 67-68 ; s. marc 14, 65 ; s. LUC, 22, 63-65.
Devine, Christ, quel est celui qui t'a frappé. Les serviteurs chargés de garder le Sauveur jusqu'au matin ne le laissèrent pas en repos. Il était dit que toutes les classes de la société devaient s'acharner contre sa personne sacrée. Après les maîtres, les valets. Ceux-ci se font un jeu de l'accabler de