‹ L'évolution de l'éducation dans les diverses races humainesChapitre 62 sur 141 · III. — La science mejcicaine · texte numérisé non relu

III. — La science mejcicaine

Cependant l'éducation des Aztèques n'était pas seulement militaire et religieuse ; car la race possédait un certain fonds de connaissances acquises ou apprises, que l'on peut appeler scientifiques. La classe sacerdotale avait le dépôt de ces connaissances et ne le transmettait guère qu'aux jeunes gens nobles et nécessairement à ses membres, du moins aux plus intelligents. Mais il fallait bien que certaines applications pratiques, comme la numération verbale et écrite, la mesure du temps, la pictographie, au moins élémentaire, fussent plus ou moins répandues et par conséquent apprises.

On a observé que dans les races sauvages ou barbares, les connaissances arithmétiques sont d'autant plus développées, que l'on a davantage le goût du commerce. Or, les Aztèques avaient la passion des échanges au point de professer pour les marchands une sorte de vénération ; aussi leur numération et leur système de notation des nombres

(4) BancrofU Loc. cit. II, 194. — Lafitau. Mœurs des sauvages, U. 30.

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éîaien[-i]s assez avancés. Leur numération était décimale ; comme toutes les autres, elle avait dû Hie. dans le principe, digitale; mais elle ne f^e souvenait plus de son origine. Les cinq premiers nombres portaient des noms particuliers; pour aller au delà, on combinait le cinquij^mf nombre avec l'un des quatre précédents: 5 -|- 1 ou six ; S -}~ ^ ou sept, etc. Dix et quinze avaient aussi des dénominations spéciales et ou les combinait également avec les nombres antérieurs. Tous ces nombres se pouvaient écrire et on les figurait par des points, jusque et y compris le nombre 19. Vingt s'écrivait au moyen d'un signe piclographique, un diapeau. En combinant les points et les drapeaux, on pouvait écrire des nombres beaucoup plus élevés, parmi lesquels on en distinguait deux par uneliguraliun spéciale : c'était le carré de 20 ou 400, qui se représcnlail pictograpliiquomont par une plume, et le cube du mCnic nombre 20, soit 8000, dont le signe pictographique était une bourse ou un sac (1). Pioscoll remarque avec raison que ce système de notation arithmétique, si simple et grossier qu'il soit, ne l'est pas plus que les chiffres romains dont s'est cuntenté le plus grand peuple de l'aaliquilé, le peuple romain.

L'année mexicaine était solaire, c'esl-à-dire savante; car l'année solaire est inconnue de tous les peuples sauvages. Celle année mexicaine comprenait dix-huit mois de vingt jours, désignés les uns et les autres par des signes pictographiques particuliers. Les noms des jours rappellent beaucoup ceux de notre calendrier républicain. En voici quelques-uns : dragon, maison, lapin, eau. chien, singe, aigle, fleur, mouvement, etc. (2). Pour parfaire le nombre annuel de 36") jours, on en ajoutait cinq, identiques aux jours épagoménes de l'ancienne

(I) Prescotl Coiiquext of Mexico. Loc. cit. l. I. 109-HO. (2] Cj-rus Thomas. Maya and mexicoii matmscrispt (Smilhs. Rpporl. Elhiiol [IH8I-I88;îJ. p. 32.

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Egypte et que Ton considérait comme néfastes (1); mais Tannée exacte réclamait encore près de six heures pour être complète; une nouvelle intercalation étaitdonc nécessaire. Dans notre calendrier, cette intercalation est d'un jour tombant tous les quatre ans, d'où l'année dite bissextile. Les Aztèques, eux, avaient profilé de celte irrégularité pour déterminer une période plus longue, ce qu'on appelle un cycle. Tous les cinquante-deux ans seulement, ils réglaient leur arriéré chronométrique par une addition de douze jours et demi. Ces cycles, appelés par eux « gerbes » ou c< faisceaux », se pictograpliiaient sous la figure d'un paquet de roseaux liés ensemble.

Ce n'est pas tout encore. 11 importait fort de pouvoir désigner exactement une année quelconque du cycle ; pour cela, on avait subdivisé la période semi-séculaire en quatre groupes ou irulicLions de treize années et en même temps on avait créé deux séries corrélatives de signes; Vum* composée de points numériques jusqu'à treize; l'autre, de signes pictographiques, rangés en périodes de quatre, dont chacune commençait par un lapin et se déroulait dans Tordre suivant: lapin, roseau, pointe de tance en silex, maison. Comme la série des notations ponctuées allait, elle, du nombre un au nombre treize, jamais dans le cycle, un môme nombre de points ne coïncidait deux fois avec le môme signe pictographique. Chaque année avait donc son indication propre (2). Le cycle tout entier se figuriiit par un serpent roulé en cercle, en roue, c'est-à-dire par un signe emblématique, qui, en Egypte et en Perse, avait aussi servi à symboliser une longue période d'années, un âge (3).

M) Prescolt. Loc. cil. t. ï. HO.

(•i)Prescotr. Loc. cit. t. I. 114. H6 (note). (3) Ibid.iil (note).

.t;TI05 DE L eOLCJ

omélrîe civile au Mexique. Le clergé liilôt conservé une autre, une année en mois de treize jours; car treize lombre mystique. Des intercalations aient l'année, qui avait un système >ncluéesctde signes pictographiques, certainement le fait est suggestif, >, comprenant quatre indictions

années cléricales, renfermait avec ois cent soisanic-cinq périodes de ondant juste au nombre d'années ! période dite solhique de l'Egypte ). Celte curieuse coïncidence est-elle In a quelque peine à le croire; car [ibinaison arilltmétiquetrop savanle.

irons un do ces faits singuliers, assez érique centrale et qui forcément font ■ktions, directes ou indirectes, entre i'ancien.

le l'année solaire suppose quelques s en astronomie et en effet les Mexi-

ccrlainc science du ciel. En 1790, r, exhumé de la grande place de e les Aztèques savaient déterminer, :aelitude, les heures du jour, la date |uinoxos, celle où le soleil passait au . La cause réelle des éclipses avait ^'slérieiise pour eux; puisque, dans ant représenté l'ombre du disque ur le soleil. Malheureusement, au >icn d'autres contrées, l'astronomie

de l'astrologie et les prêtres dres-

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saient, pour le nouveau-né, des thèmes de nativité, anxieusement attendus par les parents.

Combien de constellations ont su distinguer les astronomes Aztèques? Nous l'ignorons; mais le fait qu'ils réglaient leurs fêtes d'après le déplacement apparent des Pléiades, autorise à inférer qu'ils en avaient remarqué un certain nombre (1).

De même nous pouvons hardiment croire, que les connaissances astronomiques et les rêveries astrologiques faisaient l'objet d'un enseignement spécial dans les écoles supérieures du Mexique; puisqu'il en était ainsi pour un art moins scientifique, celui de la pictographie.

Le mot « pictographie » évoque aussitôt l'idée et le souvenir de l'ancien Mexique ; car nulle part» à notre connaissance, cette écriture primitive n'a été aussi cultivée que chez les Aztèques. On s'abuserait cependant beaucoup en la tenant pour une invention spéciale à ce peuple. A prendre les choses en grand, on peut dire que la pictographie est universelle. Par toute la terre, dans toutes les races, elle est la manifestation d'un bciioin éprouvé par tous les hommes, celui de fixer, en les exlériorant, certaines images mentales, auxquelles on attache une particulière importance. Ces images, qui, chez les primitifs, sont toujours des représentations enfantines d'hommes et d'animaux, on les dessine, on les peint, on les grave sur desécorces d'arbre, sur des peaux, sur des rochers, etc., partout, en un mot, où la chose est possible. Nous avons vu que les races les plus inférieures, les Australiens, les Bochimans avaient un goût décidé pour ce genre de représentations, dont l'origine doit être au moins aussi ancienne, peut-être plus ancienne que celle du langage articulé; car elle exige certainement une moindre invention. A l'époque préverbale où l'homme n'avait pour exprimer ses

(1) Prescotb. Loc cit. 120, 123.

tHH l'eïoli tu» »c i.'ait:i.±noy

*f*iilim*n1s. i^rs iii'rf^. «e* be^jiù';. Ions d'une extrême Mibpiicît^. que d'rs ^-^^lo^ fl il^ rris moduli-^, il a dû bieo v>uvcDl essayer de figurer la f^rme des élres. qui jouaieal un r-'At dans sa panvre exi?lf nce. Comme chez oos enfants, ce*) de<-tins ou peinture? rndimenlaires suppléaient à l'indigence du langage parlé et on en troDve des spécimens par toute (a terre.

En Amérique, il e^t possible d'en snivre l'éTolution. Dans l'Amérique du Sud, chez les Indiens Caingiia du haut Parana. la piclograpbie est tout à fait dans l'enfance. Le Irait est plein d'hésitation, la représentation du sujet est sommaire, à demi hiéroglyphique. On y recoonnit pour- Lanl il<'s animaux, des tapirs, des alligators, des hommes, des femmes, un Indien décochant une flèche, etc. ',t }.

CAur/. les f'iMUS-Rouges. c'est vraiment de la pictograpliie précise. Les dessins sont moins rudimentaires ; on se sert déjà d'attributs symboliques pour désigner cortaiDS «hjels OU élres. Au Mexique, les .\ztéques avaient fait de la pictographic un art coniinautà la véritable écriture et capable de ligurcr. de retracer des événements complexes, des séries d'idées. La liguralion abrégée desobjets ne suffisait plus aux Azltques; du moins, dans nombre de cas, ils avaient recours à dos symboles exprimant des choses învî- *tibie«. Ainsi une langue signilîait '< parole »; l'empreinte d'un pied, x voyage »; un dessin représentant un homme assis sur le .sol voulait dire « tremblement de terre •>, etc. Ordre à ce procédé symbolique, on pouvait pjctograpliier les mois, les années, les saisons, le cîcl, etc.. etc.

Kn dernier llcti, les .\ztéques avaient imaginé quelques cnr.-ietércs nyaiil une valeur plionctiipic; mats ils ne s'en Ket'vaii-nt guère que pour les noms de personnes et de Houx etc'élait lu rcpréseEitatlon directe, qui jouait le plus

, Jiuiii Amhriis<'lli. I,.is rii<Jio<i Caitiii<j;i (li>l nito Panmà. (Buenos !H fSiW) in lioMiii det hiMiilo GfK'irnfi'jo. l XV. 661, elc.

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grand rôle dans leur écriture, Les Aztèques avaient donc procédé, comme les Egyptiens ; mais ils leur étaient restés bien inférieurs et n'avaient pas dépassé la phase élémentaire de l'écriture hiéroglyphique, celle que les Egyptiens des monuments à nous connus avaient depuis longtemps laissée derrière eux. Jamais, par exemple, TEgypte des monuments n'aurait figuré une sentence capit lie aussi simplement que le faisaient les Aztèques, par une flèche traversant le portrait du condamné.

Ces images pictographiques étaient ordinairement colorées et même certaines teintes particulièrement crues servaient à mettre en relief le trait dominant sur lequel on voulait attirer l'attention. On sait combien cos figures, tracées sur des peaux, des toiles, dupapi«M*de niaguey, émerveillèrent les Espagnols de Cortez. Quatid il s*agissait, comme dans ce dernier cas, de dépêches à expédier, on pliait la pictographie en éventail; puis on la serrait entre deux légères tablettes avant de la confier aux courriers [i). Cet art pictographique, assez compliqué, surtout parce que Tartiste devait connaître les signes, les figures conventionnellement adoptés pour désigner tel ou tel objet, telle ou telle idée, s'enseignait dans les écoles supérieures, non pas à tous les élèves, mais spécialement à ceux qui montraient, pour cette étude, des dispositions particulières. On créait même des spécialités de pictographes; car chaque branche des connaissances relevées enseignées dans les collèges aztèques, l'astronomie, l'histoire, la mythologie, etc., avait son groupe de caractères, de figures, d'hiéroglyphes appropriés, et ses artistes calligraphes (2).

Dans les collèges, ces signes servaient aux élèves comme une sorte de sténographie à la fois mnémonique

(i) PrescoU. Loc, cit. Liv. 1, Gh. IV, 91, 101. (2) Prescott. Loc. ciL Liv. I, Ch. IV, p. 98.

tTlOX DE I. ÉDLCATION

à venir en aide à renseignement avec loi I }, C'est surtout sur ce q ui >nt dans les collèges aristocratiques nt dit que nous sommes renseignés, ■s l'-coles des autres Klats aztèquos r^ianisation analogue et tâcher par 1 atteindre le mOrae but. Pourtant r<'zruro nous trouvons une instilur<'. celle d'une sorte d'académie, l d'encourager la production lill<^

portait le nom de Conseil de Mu~ niu>i(|ue •■ doit se prendre ici dans aloguo à celui qu'y ont attaché les lit pour fonction ri5c)le de récomiis sur l'astronomie, la chronologie, ie r/''genter et censurer ces œuvres, on appmbation avant d'ôlre rendues eu près le rôle, qu'a rempli trop a vieille Soihoune. Non seulement que empêchait la publication des dangereuses, mais il en châtiait les it; puisque dans les compositions êration volontaire de la v6rJté était ancbe le Conseil décernait des prix \, les plus méritants à ses yeux, sur 1 nationales, la morale. Le célèbre Wvahualcoyotl, à la fois poète et pia point, nous dit-on, de prendre [:ours. Qu'il ait été couronné, l'on :r ; mais nous pouvons croire que, ritait cette gloire à en juger par la ■ qui nous a été conservée, par un î, exprimant le sentiment du néant

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de toutes choses, conviction tout à fait convenable à un prince absolu, par suite très blasé, mais fort supérieur au niveau intellectuel moyen de sa race et de son pays. En traitant de révolution littéraire, j'ai cité des fragments de cette curieuse poésie (1), qui jure étrangement avec tout ce que nous connaissons de la littérature aztèque: u Les grandeurs de cette vie, dit le poète, ses gloires et ses honneurs ne nous sont que prèles ; sa substance est une ombre illusoire : les choses d'aujourd'hui changeront demain. Cueille donc les plus belles fleurs de tes jardins pour en couronner ton front, etc. » (2). Rien n'est moins sauvage que cet épicuréismc blasé ; il indique un état de lassitude physique et mentale, que ne connaissent guère les races jeunes et qui, même dans les civilisations raffinées, est un signe de désenchantement sénile. A elle seule, cette poésie, si elle est bien authentique, autorise à accepter, comme vraie, la légendaire tradition, qui fait honneur à des immigrants étrangers de la fondation des antiques civilisations mexicaines.

IV, — Les origines de Véducation aztèque.

D'oîi auraient été originaires ces premiers initiateurs ? L'histoire de l'ancien Mexique et le caractère même de l'éducation aztèque autorisent à former sur ce point quelques conjectures vraisemblables. De même que l'ode du roi Nezahualcoyotl, le système éducateur des Aztèques se concilie fort mal avec la simplicité et la sauvagerie de la race peau-rouge et pourtant Aztèques et Peauxrouges semblent bien être de même sang. C'est que la civilisation aztèque était de date fort récente, de la fin du douzième siècle (1196). Mais dans TAnahuac, les Aztèques

(\) Prescott. Loc. cit. 173-17b. — Ch. Letourneau. Evolution littéraire.

(2) Prescott. Loc. cit. 1. Introduction.

L'ÉVOLUriON DE L ÉDUCATION

mt que les héritiers de peuples moias jeunes, des imèques, qu'ils avaient immédiatement précédés. oUèques, plus anciens encore et qui, eux-mêmes tre, n'avaient pas été les premiers occupants. En t irruption dans le pays, les Aztèques aviûent joué e comparable à celui des Germains se ruant sur la

romaine. On sait comment se terminent ces inva- [jarbiires ou sauvages dans des contrées relativement ées. Leur œuvre de dévastation accomplie, les envars sont lentement absorbés parla civilisation, qu'ils pu détruire, mais dont ils abaissent sensiblement le 1. — Les choses ont dû se passer ainsi au Mexique, en est résulté une cote mal taillée. Les arts, les es rudiment aires, l'organisatioa sociale, l'éducatioa 1 et morale jusqu'à l'excès doivent être l'œuvre des nciens occupants. C'est sans doute aux intrus de iion aztèque, qu'il nous faut attribuer le côté féroce œurs, la passion jamais assouvie de la guerre à la .pace et religieuse, surtout les sacrifices humains et nibalisme sacré, qui n'existaient pas au Pérou, dont ire a été toute autre. — Il est bien difficile aussi de r dans l'apport des Peaux-Roujtes les doctrines d'hu- , de renoncement, délayées dans les onctueuses >ns scolaires et familiales, dont les jeunes Mexiétaient accablés. Il est permis de croire enfin que Etèques n'avaient pas fondé le régime de théocratie lée, assez analogue à celui de l'Egypte pharaonique ■ les Espagnols ont trouvé au Mexique.

mœurs disparates, ces institutions si débonnaires urfuce, si farouches au fond, ne peuvent résulter le la rencontre de courants divers. D'oii venaient jurants ? Sûrement et pour une grande part, de

mongoliquc, peut-être de la Chine très ancienne.

les types humains, figurés sur les bas-reliefs de itan, ces silhouettes au profil allongé, au grand nez

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très busqué, presque crochu, plus que sémitique, font penser, quoi qu'on en ait, à d'autres étrangers, ceux-là originaires de l'Orient, peut-être du fond de la Méditerrant^e ; mais ayant vécu à une époque extrêmement reculée.

De tous ces éléments si divers, venus, les uns de VOuest, les autres de l'Est, les derniers du Nord, était résultée la population du Mexique aztèque avec sa férocité bestiale et sa politesse cérémonieuse, son système d^ducation ascétique et mystique, sa manie des exhortalions monacales, incessamment versées dans les oreilles des jeunes Aztèques, comme on répand de Thuile à la surface de la mer pour en apaiser les flots. Quelle pouvait être la valeur pédagogique de ces homélies? Nous aurons à nous le redemander plus tard; mais auparavant nous avons à voir ce qu'élait l'éducation dans l'ancien Pérou.

CIUPITRE VIII

l'éducation dans l'ancieji péhod

somuacbb

I, Un ijouvernement ihlucateur. — Le couple civilisateur du Pérou primitif. — l.is communisme étatîsle de l'ancien IVrou, — L'Etal- Providencft. — Point d'écoles populaires. — Di-essage pratique. — Syslémal ique ignorance. — II, Les écoles et V instruction. — Ecoles aristocratiques. — Les aiiututas. ~- Hatièces de l'eiisei- ^nement. — Les ifiiipncamtiyits et la statistique. — Le syslème lies ijuipos. — Son (!ra duel iierfec lionne ment, — Rcnture piciograpliique. — Les harao^qnex ou chroniqueurs poj'tes. — Le thi-iUre r-dufttteur. — î'erlVrlion de la numération. — Année solaire et délei-miiiution dos âquinoxes. — .Mois lunaires et semaines, — Grossii^re explication des éclipses. — Danses solennelles. — Rude éducation inilitairp. — Rigoureuse initiation. — Les nrrjnnes. — La première campajine civilisalrice du prince héritier. — Gonquiîtc par persuasion, — Sens probable de la légende des origini-s |)éruïienues, — Bonté de la méthode civilisatrice des Incas. — 111. La mnl re-éprenee du Paraguay et dex Missions. — La musique comme amorce civilisatrice. — Sauvagerie des indigènes {guaranis. — Leur docilité. — Ses causes. — Les écoles musicales. — L'enseignement de l'agriculture. — Propriété commune avec allotemenis. — Le ■ Champ de Dieu " et son utilité pénale. — Le travail surveillé. — Les ateliers industriels. — Le travail dus femmes. — La discipline des Missions. — Keligion théâtrale. — E^jHounage mutuel. — Confessions publiques et pénalités. — Les écoles primaires, — Pouvoir magique attribué au baptême. — Les résultats obtenus. — Nécessité île l'isolement. — Késullals médiocres des Missions péruviennes. — Eusi-ignemeut à tirer de ces expéiieiices sociologiques.

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