‹ L'évolution de la morale; leçons professés pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 180 sur 330 · Ibid,, loc. cit., p · texte numérisé non relu

Ibid,, loc. cit., p

i. Drouville, loc. cit., t. I*', p. 262.

âfti L'Évou:no5 de la morale.

tâtonnant autour île lui. en fermant les yeux : c A la mort dr? notre père, dit-il au voyageur, nous serons tous ou mis â mort ou privés de la vue, j'essaie donc comment je ferai, quand j'aurai pt^ixlu les yeux '. >

Dans le même esprit de prudence et usant de leur pouvoir sans contrôle, des schahs de Perse ont fait subir la rastration â des jeunes gens, appartenant à des familles puissantes, qui auraient pu devenir dangereuses*.

Toute colle oppression millénaire, ce dressage servile, si longtemps continue, ont euTeffet qu'on en pouvait attendre. Par ses traits généraux, sa beauté, son intelligence, la race persane compte paimî les types supérieurs de Thuroanité. A travers Tamas des puérilités i*eligieuses, quelque chose de sain, de noble el de viril se fait jour dans VAvesia; mais il n'es! pas de ressort moral qui ne cède à une oppression sutlisamment dure el prolongée. Aujourd'hui la masse de la nation persane esl avilie; au dire de tous les voyageurs, elle est, en liéiîêral, obséquieuse el fourbe, cruelle el bigote; elle vit de mensonge.

L'exemple esl iVappanl, instructif et il corrobore les réflexions par lesquelles j'ai terminé la leçon précédente. Un enseignement analogue nous sera donné par Tlnde.

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