‹ L'évolution de la morale; leçons professés pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 190 sur 330 · Liv. IX, v · texte numérisé non relu

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convenablement autorisée avec un frère ou un parent*. >

En justice, le témoignage d'un gi^nd nombre de femmes, même iionnétes, ne vaut pas le témoignage, même unique, d*un homme exempt de cupidité, < à cause de l'inconstance de Tesprit des femmes >, que Ton assimile, dans ce cas, aui homme? avant commis des crimes *.

Le plus souvent d'ailleurs le mariage n*est que Tachât d'une jeune iille aux parents et, en cas de substitution de pei^onne, le code décide que l'acheteur deviendra le mari des deux tilles, sans augmentation de prix^.

On a le droit de remplacer sa femme par une autre, si elle s'enivre, si elle a mauvaises mœurs, si elle contredit toujours son mari, si elle est dissipatrice. On la répudie après huit années, si elle est stérile; après dix années, si tous ses enfants sont morts ; après onze années, si elle n'a que des filles; si elle parle avec aigreur, surle-champ •.

Cest avec beaucoup de sollicitude que le code sacré de Manou s'occupe des allaires d'intérêt, des emprunts, des dettes, des cautions, des dépôts. 11 est fort sévère pour le vol, contre lequel, en cas de flagrant délit, il édicté la peine capitale, qui doit aussi frapper les complices, les receleurs, etc. '•. Pour avoir volé une certaine quantité d'objets précieux, on a la main coupée ^. Même peine î\ qui dérobe des vaches appartenant à des brahmanes \

Dans les prêts, le taux de l'intérêt est en raison inverse de la caste : ^ Que le prêteur reçoive 2 p. 100 d'intérêt par

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