‹ L'évolution de la morale; leçons professés pendant l'hiver de 1885-1886Chapitre 294 sur 330 · id.,.X, V · texte numérisé non relu

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manger ce qui a été apporté dans le même panier avec une liqueur spiritueuse, etc. '. >

Nous sommes évidemment dans le domaine de la fantaisie; tout devient possible; les actes ne sont plus appréciés au point de vue de la raison et de Futilité, mais d*après les rêveries cléricales. Ainsi, pourManou, le médecin est impur, souillé. € Il le faut exclure de toute cérémonie consacrée aux dieux et aux mânes' > ; les aliments donnés à un médecin, deviennent du pus et du sang '. Le brahmane doit s'abstenir de la nourriture d'un médecin et d'un homme perverse

II y a bien d'autres prescriptions singulières.

Il ne faut pas qu'un tchandala (ûls d'un soudra et d'une brahmane), un porc, un coq, un chien, une femme ayant ses règles, un eunuque voient manger les brahmanes*. Un brahmane ne doit jamais se laver les pieds dans un bassin de lai Ion ou manger dans un plat cassé, ni boire dans le creux de sa main ®. Si Ton désire une longue vie, ne pas marcher sur des cheveux, de la cendre, des os, des tessons, des graines de coton, de menues pailles de grain'.

Il ne faut pas épouser une fille qui a les cheveux rougcâtres ou qui porte le nom d'une constellation, d'une rivière, d'un oiseau, d'un serpent, etc.'. Que le Dwidja se garde de manger du poisson, des champignons, de la chair d'un porc domestique, d'un coq, ou bien des oignons et de l'ail». Consentir à la mort d'un animal est un meurtre'*.

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