BIBLIOTHEQUE DE SAINTE-GENEVIEVE
L’Évolution de notre Race
Compte rendu sténocjraphique .
Je vous exposerai brièvement ce soir révolution de la cinquième race et les événements historiques et occultes qui ont marqué cette évolution.
Je vous ai dit hier combien il est important do connnaître ce passé si l’on veut comprendre l’avenir et être capable d’apercevoir les signes qui, aujourd’hui même, autour de nous, annoncent de grands changements, de grands événements. L’histoire se répète sans cesse ; dans le grand drame de l’histoire humaine les mêmes scènes se représentent sur le théâtre de la vie, ce sont aussi quelquefois les mêmes acteurs. Le décor change ; c’est tantôt un pays, tantôt un autre, mais les événements sont toujours les mêmes et il faut essayer de comprendre, d’embrasser leur étendue, d’évaluer leur influence et aussi d’en reconnaître les acteurs afin que, dès aujourd’hui, en vue d’un avenir de jour en jour plus proche, nous agissions, non en inconscients, mais en toute connaissance de ce qui se passe autour de nous.
Une des plus grandes difficultés de cette étude du passé est la question des dates, qui est souvent obscure dans nos livres, même dans la Doctrine Secrète de Mme Blavatsky.
On dit, dans la Doctrine Secrète , que la cinquième race a
commencé il y a on million d’années. Ceci semblerait signifier qu’il y a un million d’années la nouvelle race a commencé à se séparer de la précédente ; or, l'étude du passé nous a montré que cette séparation ne s’est produite que de longs siècles après.
Pendant l’été de l’année dernière, mon frère Lcadbcatcr et moi avons consacré beaucoup de temps à des recherches dans le passé lointain de notre Terre ; au cours de ce travail, nous avons toujours eu soin de comparer les faits que nous constations avec les données relatives à ces memes faits que contient la Doctrine Secrète, et, tandis que cet ouvrage donne la date d’un million d’années pour le commencement de la race Aryenne, nous voyions, nous, que la première colonie de cette race n’était apparue que beaucoup plus tard.
Mais une longue expérience des œuvres de Mme Blavatsky nous avait appris que si quelque erreur de détail s’y glisse parfois, jamais une erreur véritable n’a pu y être relevée jusqu’ici concernant des faits importants. Aussi, au lieu de penser qu’elle s’était trompée, nous sommes-nous dit, comme nous nous le disons toujours : derrière cette contradiction apparente, il y a certainement une vérité. Et l’année dernière précisément, en parcourant le passé, nous avons découvert que cette date d’un million d’années indique exactement le moment où le noyau futur de la cinquième race abordait la terre pour la première fois, et s’y incarnait.
Nous savons, d’autre part, que toute l’évolution est établie d’après un vaste plan dressé, non seulement pour quelques millions d’années, mais pour la vie même des planètes, des mondes. Le Logos, au commencement du système solaire, a esquissé son plan d’évolution et il en a réparti l’accomplissement c^tre les différentes planètes de son système. Ces immenses périodes de temps ne sont pas calculables pour nous, mais, dans les périodes plus petites, nous pouvons remarquer que les événements, quels qu’ils soient, qui constituent la marche de cette évolution, commencent en réalité bien longtemps avant qu’ils ne se manifestent visiblement, historiquement. L’occultiste, en lisant le passé, doit toujours
considérer moins les événements historiques eux-mêmes que les causes profondes dont les effets ne se manifestent que plus tard au cours des siècles.
Nous avons aussi appris, par ces recherches, que certaines entités humaines s'adonnent souvent à une œuvre assez spéciale et qu'il existe des groupes d’âmes qui viennent au monde en même temps, travaillant ensemble à une tâche déterminée, et ainsi de siècle en siècle, pendant des milliers d’années. Nous avons observé, sur la lune, un de ces groupes, fort nombreux, composé d'êtres remarquables par leur dévouement aux hommes élevés de cette planète ; ces derniers n’étaient pas alors des Maîtres, mais ils étaient aussi grands par rapport à leur humanité que nos Maîtres actuels le sont par rapport à nous, et ils le sont d'ailleurs devenus depuis cette lointaine époque.
La caractéristique commune aux membres de ce groupe était donc un dévouement extrême pour ces grands êtres, s’efforçant sans cesse de travailler pour eux, de les servir. Nous leur avons donné le nom de serviteurs et nous avons observé cette curieuse différence entre eux au point de vue du temps séparant leurs incarnations respectives : pour une partie, cet intervalle était toujours à peu près le double de celui des autres, de sorte qu'on peut diviser ce groupe de serviteurs en deux groupes nettement distincts ; et les incarnations étaient ainsi ordonnées pour chacune de ces parties qu'à partir d’un moment donné, tous les serviteurs étaient incarnés en même temps, mais qu’ensuite une partie seulement du groupe se réincarnait, tandis qu’à la période suivante, le groupe entier se trouvait de nouveau réuni sur le plan physique pour travailler ensemble ; et ainsi de suite.
Ce groupe de serviteurs revient toujours pour accomplir les travaux les plus difficiles et les plus obscurs. Ce sont eux qui marchent les premiers ; ils défrichent le terrain, mais ne font pas de récolte.
Lorsque le moment arriva pour eux de venir sur la terre pour la première fois, une partie d'entre eux y descendit il y a exactement aujourd’hui un million d'années ; l'autre par-
tie n'y arriva que quatre cent mille ans plus tard, il y a donc six mille ans.
Nous avons remarqué aussi un autre groupe d'êtres caractérisés par un mental développé ; ceux-là sont aujourd'hui les génies, les hautes intellectualités et, eux aussi, reviennent ensemble à certains moments de l'évolution humaine. Quand une nation, une race, une civilisation, s'élevant de plus en plus, marche vers son apogée et se prépare à dominer le monde, ils sont guidés en groupe vers ce peuple ou cette race, et s'y distinguent par leur éclat scientifique, littéraire, artistique et, sous leur impulsion, la civilisation s'élève rapidement vers le plus haut point qu'elle puisse atteindre.
Il existe encore d’autres grands groupes, notamment celui des grands guerriers.
Par ces deux exemples, en considérant les apparitions successives de ces groupes, chacun revenant au moment précis où son action est nécessaire au progrès de l’humanité, en comprenant le calcul parfait qui règle les intervalles entre la mort et la naissance de ceux qui les composent, leurs périodes de Dévachan étant allongées ou diminuées afin que les membres d'un même groupe reviennent ensemble, en voyant comment ces êtres sont ainsi réunis et guidés à des époques déterminées, en des lieux spéciaux où leur présence est jugée utile en raison de l’œuvre particulière à laquelle ils se sont voués, vous devez apercevoir le plan merveilleux qui régit l’univers, la direction parfaite, la providence qui règle l’évolution des mondes et des hommes.
Revenons au groupe des Serviteurs. Après l’immense période du Pralaya de la lune, il est arrivé sur la terre, choisi par le Manou pour former le noyau de la race nouvelle, non pas par le Manou de la quatrième race, mais par celui delà cinquième : Vaivasvata ; c’est ce moment, où le Manou, pour la première fois, constituait ce noyau, que II. -P. Blavatsky a voulu désigner lorsqu’elle écrivit que la cinquième race a commencé il y a un million d'années. Mais des millions d’années devaient encore s’écouler avant que ce noyau n’arrivât à être enfin rassemblé dans l'Atlantide, au lieu où le
Manou Pavait conduit pour le séparer définitivement du reste de la race.
Jusqu’à ce moment, ce sont leurs caractéristiques spéciales, c’est leur manque d’orthodoxie qui devait peu à peu les isoler des autres, car on remarque chez tous les individus devant composer plus tard ce noyau, un manque d’orthodoxie qui brise peu à peu les liens avec ceux qui les entourent, les sépare mentalement d’eux, en sorte que, le moment venu, ils sont prêts à quitter leur famille et leur pays pour suivre le Manou.
Lorsque, après des centaines d’années, ce groupe eut vécu ainsi, se détachant de plus en plus des autres hommes, le Manou les appela à le suivre. Il les réunit sur les bords de l’Atlantique, au nombre d’à peu près 9.000 et là, des navires les transportèrent sur les confins de ce qui est aujourd’hui le Sahara et que l’océan recouvrait alors. Ils ne disposaient que de trois navires, qui firent plusieurs fois le voyage, jusqu’à ce que tous furent passés. De là, ils allèrent vers le sud de l’Egypte, vers le grand plateau de l’Arabie où ils s’établirent, se multiplièrent, pendant près de 5.000 années et devinrent une grande nation.
Mais, constamment, certains abandonnaient la colonie, ne se trouvant plus satisfaits des conditions qu’elle leur offrait, et se séparaient de leur Manou. De son côté celui ci opérait des sélections constantes, choisissant les meilleurs et, finalement, n’en gardant qu’un très petit nombre, 700 personnes seulement, ses propres descendants, sa propre famille, il se mit en route avec eux vers le Nord de l’Asie.
Ils s’arrêtèrent sur les bords de la mer Arctique, près du vrai centre du monde, que les Powanas , ces antiques Ecritures de l’Inde, nomment Shamballah. C’est là que les Seigneurs de la Flamme se sont fixés lorsqu’ils descendirent Vénus pour constituer la grande hiérarchie occulte et être les instructeurs de l’humanité ; c’est là qu’ils sont encore aujourd’hui1.
Après la grande catastrophe qui brisa l’Atlantide, le Ma-
1. Lire « Les Messagers de la Loge Blanche », par Annie Besant. (Noto de l’Éditeur.)
nou conduisit ses élus jusqu'à cette cité, jusqu'à l’île Blanche et, de là, sur les bords de la mer de Gobi, actuellement le désert de ce nom. Et c'est à ce moment, au bord de cette mer, que commence vraiment la fixation du type de la cinquième race, la Race Aryenne.
Constituer une race n'est pas une chose facile et la tâche était rude pour les serviteurs, pendant les premiers siècles. Lorsque le Manou estimait que telle ou telle famille, quelquefois même des parties considérables de son peuple étaient devenues incapables de pousser plus loin le développement du type futur de la race, il les sacrifiait et les tribus sauvages qui les entouraient, les Moiîgols, les massacraient. Le Manou recommençait alors son œuvre avec ceux qui restaient, quelquefois bien peu, et, pendant des siècles, ce noyau grossissait, se perfectionnait. Puis, nouvelles chutes, nouvelles déviations, d’où nouvelles destructions.
Enfin, environ 60.000 ans avant notre ère, le M inou trouva que le type obtenu était assez parfait et, dès lors, il commença à développer sa race.
Dans une vaste plaine, au bord de la mer de Gobi, une ville immense fut peu à peu bâtie et la race s’y multiplia. De grandes vallées, descendant des montagnes, aboutissaient à cette plaine ; dans ces vallées se constituèrent plus tard, les sous-races. Ainsi naquit la Race Aryenne.
La civilisation qui s'édifia alors était vraiment belle et élevée ; lorsqu’elle fut parfaitement assise, la Manou, encore une fois, fit appel au groupe des serviteurs et les envoya dans les vallées des environs, défricher le sol et y fonder les différentes sous-races.
Lorsque, longtemps après, Lune d'elles fut formée et eut constitué une grande nation, le Manou, réunissant autour de Lui les hommes en une immense armée, conduisit cette sousrace en Arabie, puis en Egypte et jusqu'au Sud de l'Afrique. Ainsi séparé de la race-mère, ce grand rameau, avec ses caractéristiques spéciales, se développa : c'est la seconde sous-race.
De même fut formée la troisième sous-race qui alla fonder le grand Empire des Perses.
En même temps sc développait, dans d autres vallées, autour du noyau de la race-mère, les quatrième et cinquième sous-races, mais entièrement isolées 1 une de 1 autre. Dans la quatrième sous-race, le Manou avait évolué des qualités artistiques, le goût de la peinture, de la sculpture, de la littérature, de l’éloquence, en un mot le sentiment du beau. Ce noyau devint plus tard les Grecs, les Romains, les races latines. En meme temps, ceux qui devaient former la cinquième sous-race étaient orientés tout différemment :1e mental scientifique, les qualités d’observation, les mœurs rudes étaient leurs caractéristiques. Ces deux sous-races marchèrent simultanément vers l'Occident; avant de pénétrer en Europe, toutes deux s'arrêtèrent dans le Caucase, mais sur des versants opposés, et y séjournèrent dix mille ans. Alors, la quatrième sous-race descendit vers le Sud et colonisa la Grèce, l'Italie, l'Espagne, tous les pays qu’occupent encore aujourd'hui les races latines. La cinquième alla au Nord et donna naissance aux Slaves, Polonais, Teutons, Scandinaves.
Aujourd’hui encore, les différences profondes entre ces deux sous-races subsistent : l’une scientilique, l’autre artiste; l’une cherchant la vérité par l’étude, l’autre s’y élevant par la Beauté ; Tune tendant au matérialisme, l’autre à l’Idéalisme. Celles-ci sont les deux grandes branches de la cinquième race-mère dont les quatrième et cinquième sous-races couvrent aujourd'hui l'Europe.
Pendant ce temps, le noyau central de la race, qui était toujours au bord de la mer de Gobi, se mit en marche vers les IIimalayas,les traversa par vagues successives et s’établit dans l’Inde; c’est la première sous-race.
Voilà comment est répartie notre race aryenne sur la terre ; il est intéressant de remarquer que ses rameaux se sont établis sur toute la surface du globe. Aux premiers jours de ces migrations, il existait encore des grandes parties du continent de la troisième race, la Lémurie ; ils s’y installèrent et c’est ainsi qu’en Australie, reste de ce continent, on retrouve parmi les aborigènes, des traces de sang
aryen. Au Japon, il existe actuellement une tribu très peu connue dont les membres sont des Àyriens purs. Nous avons découvert cette tribu il y a un an environ, et, tandis que je l'écrivais, une lettre m'arrivait d’Angleterre, me disant qu’à une exposition japonaise, à Londres, un savant avait découvert des Aryens parmi ce peuple. Voilà comment la science, de temps à autre, confirme nos recherches. De meme, au Sud de l’Afrique, où la seconde sous-race avait pénétré et fondé un royaume, on trouve les ruines d'anciennes cités aryennes.
D'après l’étude de ce passé, à quels signes pouvons-nous reconnaître qu'une nouvelle race commence ? La théosophie nous dit que la naissance d’une race est préparée par de grands changements terrestres ; un continent se disloque, un autre s'élève. Par conséquent, dans quelques siècles, lorsque la sixième race sera sur le point de naître, un nouveau continent apparaîtra. Or les signes précurseurs de ce grand phénomène commencent à être visibles. L'année dernière, en Angleterre, des géologues ont déclaré qu'un grand danger menaçait le monde car, par suite de tremblements de terre répétés qui se produisent dans le fond de l’Océan Pacifique (plus de mille en un mois, paraît-il) il arrive que ce sous-sol s'élève peu à peu et qu’on a vu une île émerger de jour en jour, devenant colline, puis montagne et l'avis de ces géologues est que si ce mouvement est général dans tout le fond du Pacifique, c'est un vaste continent qui émergera un jour et l’Océan se déversera comme un immense fleuve sur les terres aujourd’hui habitées.
Ces savants parlaient en hommes de science, non en théosophes. S'ils avaient lu la Doctrine Secrète , ils y auraient trouvé la confirmation de leurs prévisions quant à l'émergence d’un continent à la place de l'Océan Pacifique, qui sera le continent de la sixième race, mais ils auraient vu aussi que son émergence sera infiniment moins rapide que leur science ne l’imagine ; il faut des centaines de mille ans pour de pareils changements. Ils auraient lu aussi que l’Amérique du Nord doit en effet être détruite par une longue sé-
rie de catastrophes et de tremblements de terre dont ceux actuels de Californie et du Mexique sont bien les précurseurs, mais dans un avenir extrêmement lointain.
Néanmoins, cette confirmation officielle est intéressante pour nous car lorsque H. P. Blavatsky a publié la Doctrine Secrète , personne au monde n’imaginait pareilles choses et ceux qui veulent bien lire cèt ouvrage et, qui, en même temps, sont au courant des progrès et des prédictions de la science, peuvent comprendre que la Théosophie a des données scientifiques que les savants ne possèdent pas encore.
Tout ceci concerne Pavènement d’une grande race-mère et, dans le cas présent, de la sixième grande race. Mais la question qui nous intéresse davantage est de savoir quel signe peut nous faire connaître que la naissance d’une sousrace est proche.
Mme Blavatsky a écrit que la sixième sous-race naîtrait dans P Amérique du Nord, aux Etats-Unis. Or, vous pouvez savoir qu'un des premiers ethnologues de ce pays a fait a son gouverneur un rapport où il établit qu’un nouveau type humain commence à se développer et il en décrit le type avec beaucoup de détails. C’est la sous-race dont a parlé Mme Blavatsky : type très affiné, très intellectuel, physionomie bien sculptée, en un mot un type très facilement reconnaissable pour les ethnologues.
J'aurais encore beaucoup de choses intéressantes à vous dire sur ce sujet, mais voici les deux points les plus importants, que vous devez connaître parce que la science les a reconnus de son côté : le continent futur de la sixième sousrace de notre cinquième grande race. Vous pouvez vous appuyer sur ces deux faits, scientifiques aujourd’hui, pour annoncer à ceux qui vous interrogent, la venue d’un grand Instructeur, parce qu'étant à l'aurore d’une nouvelle sousrace, par suite d'une nouvelle civilisation, cet Instructeur doit venir aider sa naissance et établir ses bases. Il en a été ainsi au début de chaque sous-race. Pour la première, celle des Hindous, cet Instructeur s’appelait : Vyasa ; pour la seconde sous-race, celle de l’Egypte, il fut Hermès ; pour la
troisième, les Iraniens, il fut : Zoroastre ou Zarathustra ; pour la quatrième, Grecs et Romains, il fut Orphée ; il fut le Christ pour la cinquième, la sous-race teutonne. Et puisque telle a été jusqu’ici la loi, puisque, d’autre part, une nouvelle sous-race est signalée aux Etats-Unis, nous avons le droit de prédire le retour de ce grand Instructeur, et nous annonçons le prochain retour du Christ.
Et maintenant n’est-il pas aussi raisonnable de nous préparer nous-mêmes pour un événement si grand et si rare, afin de ne pas être aveugles et de savoir le reconnaître ? Etre nés à cette époque, être sur la terre au moment où un si grand être y revient, n’est-ce pas un Karma magnifique qu’il serait fou de rejeter par négligence ?
Aussi, je vous conseille d’examiner ces choses ; ne vous contentez pas de les écouter sans raisonner par vous-mêmes, de répéter ce que je dis sans juger.
Dans cette revue du passé que nous venons de faire ensemble, il y a matière à attirer toute votre attention, car vous devez voir en elle une peinture de l’avenir et lorsque vous y aurez réfléchi, vous comprendrez qu’il faut accorder votre vie avec vos idées et vous préparer au grand événement de ce siècle.
Annie Besant.
Annie besant
Les fJessagers de la Loge Blanehe
Prix : O fr. 30