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Nous ne voudrions pas terminer nos études médicales sans remplir ici un agréable devoir en adressant nos plus vifs remerciements et en exprimant notre profonde reconnaissance à tous ceux qui surent, en maintes occasions, nous témoigner quelque sympathie.
Externe des hôpitaux de Marseille, nous eûmes l’appréciable satisfaction de pouvoir profiter de l’enseignement de maîtres dévoués. M. le docteur Pluyette, chirurgien des hôpitaux, chez qui nous fîmes nos premières armes et qui nous manifesta, à cette occasion, de nouvelles preuves d’un intérêt datant déjà de longues années, nous permettra de l’assurer, une fois de plus, de la reconnaissance que nous . lui gardons pour l’accueil si bienveillant qu'il fit au débutant que nous étions.
M. le docteur Brun, chargé de cours à l’Ecole de médeeine, chirurgien des hôpitaux, adjoint au maire de Mar-
seille, et M. le docteur Aubert, professeur suppléant à :
l’Ecole de médecine, chirurgien des hôpitaux, nous initièrent à la chirurgie infantile; ils ont droit, pour leur précieux enseignement, à tous nos remerciements.
M. le docteur Pagliano, M. le professeur Oddo et M. le docteur Cassoute, médecins des hôpitaux, nous donnèrent, au cours de nos passages au service des tuberculeux, les premiers principes de l’auscultation pulmonaire; ils ont ainsi grandement contribué à notre éducation médicale; qu'ils veuillent bien croire à toute notre gratitude.
Au cours de notre carrière hospitalière, désigné comme
interne au pavillon des contagieux, nous eûmes le périlleux honneur d’assurer, avec nos excellents camarades Petit, Périot, internes des hôpitaux, et Véjeas, étudiant en médecine, le service spécial des cholériques durant l’épidémie de 1911. Pendant ces quelques mois, M. le professeur Alezais, médecin des hôpitaux, travailla pour une grande part à notre éducation anatomopathologique, au cours des nombreuses autopsies que nous eûmes l’occasion de pratiquer à cette époque. Durant cette épidémie encore, nous eûmes à seconder M. le docteur François, médecin des hôpitaux, qui voulut bien nous honorer de son affectueuse sympathie; nous leur adressons, à tous deux, l’expression de notre bien vive reconnaissance.
Nous n’aurons garde d’oublier dans nos remerciements M. le docteur Schnell, M. le docteur Sesquès, médecins des hôpitaux; M. le professeur Delanglade, chirurgien des hôpitaux, auprès de qui nous avons accompli quelques mois d’externat, et MM. les professeurs Laget, Boïnet, J. Monge, médecins des hôpitaux, qui voulurent bien, à diverses reprises, nous agréer comme interne.
T1 nous est agréable, en términant, d’exprimer à notre frère, M. le docteur André Sauvan, ancien interne des hôpitaux, ancien chef de clinique à l’Ecole de médecine de Marseille, toute notre reconnaissance pour les précieux conseils qu’il nous a prodigués au cours de nos études médicales; nous devons particulièrement le remercier ici de . la nouvelle marque d’attachement.qu’il nous a donnée en nous inspirant ce sujet de thèse et en dirigeant nos recherches pour ce travail. Qu'il veuille bien croire combien nous regrettons que les tristes événements de ces derniers mois l’aient éloigné de nous en ce moment; du moins, cela nous a-t-1l permis de mieux apprécier tout le poids de ses conseils, qui nous ont manqué pour une bonne partie de cette