‹ L'évolutionnisme des idées-forces (volume 2)Chapitre 82 sur 87 · RAPPORT DES IDÉES, SENTIMENTS ET APPÉTITIONS AU MOUVEMENT · texte numérisé non relu

RAPPORT DES IDÉES, SENTIMENTS ET APPÉTITIONS AU MOUVEMENT

I. Tout cliangement intérieur est lié à un changement local ou mouvement.

II. Élément psychique auquel est lié le mouvement. Loi générale qui fait varier le mouvement selon V intensité plus ou moins grande des états de conscience, — Trois degrés principaux d'intensité dans l'excitation extérieure et dans l'état de conscience corrélatif. — Au premier degré prédominent la sensation simple et la perception, qui suppose déjà une réaction émotionnelle et volitionneile (attention spontanée). — A41 second degré domine Vémotion proprement dite. — Au troisième degré ïimpulsion.

III. Force des idées. — Mouvoir est inséparable de sentir, penser, vouloir, La séparation apparente entre penser et mouvoir n'est pas primitive, mais acquise. Exemples tirés de l'enfant et du sauvage. — l'aidées de mxmvements produisant ces mouvements mêmes. Confirmation par les expériences psychophysiques. Coïncideoce quant au temps de Vaperception d'un mouvement et de son exécution. — Comment l'aperception peut même devancer une impression attendue et la réaliser. — Réalisation des impressions par leur attente. — La tentation. — Le vertige et la fascination. — Lé somnambulisme, — La suggestion hypnotique, — Contagion des idées et des mouvements d'un individu à l'autre. Imitation, Sympathie, Interprétation des signes, — 2<» Idées de sensations se réalisant elles-mêmes. Expériences de

Taiguille, des images accidentelles et consécutives. — Influence des idées génésiques sur les centres générateurs. IV. Mécanisme de la propagalion du mouvement cérébral aux organes. — Loi de régularité finale des mouvements d'abord désordonnés. — Influence de la symétrie des membres sur la régularisation finale du mouvement. — Reproduction finale par les membres du plan de mouvement commencé dans le cerveau.

— L'irradiation du mouvement est le fait primitif et normal ; Varrêt est le fait secondaire et acquis. — Mécanisme physiologique de Varrêt 93

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