‹ L'excellence de la dévotion au cœur adorable de Jésus-Christ [microforme]Chapitre 60 sur 98 · Excellence de la dévotion au Sacré-Cœur · texte numérisé non relu

Excellence de la dévotion au Sacré-Cœur

Dro. ne autre épître, il nous apprend qu'il se servait d'. ‘ru de Jésus pour rendre ses offrandes agréables au Dire éternel: «Je présente tous les jours, dit-il, votre cuu a 1 L'ère éternel avec celuide son Fils, notre Sauveur,

er. la «orne mssse. Il ne saurait le refuser, à cause de cet. ui.on : , vertu de laquelle je fais l'offre. » (Épitre LXIX, II \

L exprinx rilleurs l'exercice d'adoration que nos cœurs deivent an Leur de Jésus comme à leur souverain roi.

« L'autre jour, dans l’oraison, considérant le côté ouvert de Notre-Seigneur, et voyant son Cœur, il m'était avis que nos cœurs étaient tout à l'entour de lui, et qu'ils lui faisaient hommage comme au souverain roi des cœurs. Qu’à jamais soit-il notre cœur ! Amen.» ( Épiître ci, liv. IV.)

Dans l'Oraison dédicatoire, qu’il a mise à la tête de son traité de l'amour de Dieu, on y voit que, pour rendre ses prières plus efficaces, il priait par le Cœur de Jésus ; car il parle ainsi à la sainte Vierge : «O Mère bien-aimée..., je vous en conjure par le Cœur de votre doux Jésus, qui est le ro’ r'es cœurs que les nôtres adorent, animez mon âme et certe de tous ceux cui liront cet écrit, de votre toute-puissante faveur. »

Écrivant à une religieuse sur la fête du saint Sacrement, il lui enseigne cette autre pratique envers ce Sacré-Cœur : « Saluez souvent, dit-il, le Cœur de ce divin Sauveur, qui, pour nous témoigner son amour, a voulu se couvrir des apparences du pain, afin de demeurer plus familièrement et plus intimement en nous, et près de notre cœur. » (Énitre xxx, div. VIE.)

On trouve encore dans l’épître Lx1 du VIle livre, un endroit remarquable de son amour pour le Cœur de

Pratiques pour honorer le Cœur de Jésus. 139

Jésus : «O Dieu! ma chère sœur, ma fille bien-aimée, à propos de notre cœur, que ne nous arrive-t-il comme à cette bénite sainte de laquelle nous commençons la fête ce soir, sainte Catherine de Sienne, que le Sauveur nous ôtât notre cœur, et mit le sien en lieu du nôtre! Mais n'aura-t-il pas plus tôt fait de rendre le nôtre tout sien, purement et irrévocablement sien ? O qu'il le fasse ce doux Jésus ! je l'en conjure par le sien propre, et par l'amour qu'il y enferme, qui est l'amour des amours. Que s’il ne le fait (mais il le fera sans doute puisque nous l'en supplions), au moins ne saurait-il empêcher que nous ne lui allions prendre Le sien, puisqu'il tient encore sa poitrine ouverte pour cela ; et si nous devions ouvrir la nôtre, pour, en ôtant le nôtre, y loger Le sien, ne le ferionsnous pas ? Qu'à jamais son saint nom soit béni, »

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