‹ l` exercice de la medecineChapitre 151 sur 188 · MÉDECIN D'ASSOCIATIONS · texte numérisé non relu

MÉDECIN D'ASSOCIATIONS

4 client et accepter de visiter le malade concurremment avec TE É votre confrère, sans que celui-ci le sache. Vous ne devez | jamais entrer chez un client par l'escalier de service.

à Cependant, si, malgré vos exhortations, le client est for- | mellement décidé à changer de médecin et vous choisit,

FH vous ne pouvez refuser. Mais avant d'accepter, il faut que vous affirmiez au chef de famille qui vous a fait appe- | ler, qu'il est absolument nécessaire que vous ayez une

consultation avec le médecin qui a commencé le traitement et que vous le priiez de lui demander un rendez-vous. S'il vient, vous lui exposerez la situation, et la meilleure chose qu'il ait à faire est de l’accepter. S'il ne vient pas, ce qui se produit le plus souvent, vous vous informez à nouveau, afin de savoir s’il a bien été prévenu, et, si l'on vous répond affirmativement, vous pouvez accepter ce nouveau client. Vous avez fait votre devoir, votre confrère a refusé la consultation que vous lui proposiez, il a renoncé à ce malade.

Le médecin qui est ainsi délaissé n’a qu’à se résigner. Il

ni

enverra rapidement la note de ses honoraires, mais sans

NE

se laisser entrainer à ajouter la moindre récrimination; toute explication ne peut que compromettre sa propre dignité.

Si le malade n’est pas en cours de traitement, les difficultés sont moins grandes. Ce client avait un médecin qui l'avait soigné pour des maladies antérieures, il ne s’est pas trouvé satisfait de la médication qui lui a été donnée, et, au début d'une indisposition nouvelle, il vient vous chercher. Rien n’est plus naturel: vous n'enlevez pas un client à un confrère, vous vous rendez à l'appel d'un malade.

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