‹ L'Exfoliation Lamelleuse Des Nouveau-NésChapitre 18 sur 20 · TIQUE · texte numérisé non relu

TIQUE

d'abord deux injections de cyanure, puis on la met au Billon : o g 15 — 0, 30 — 0, 60 — 0, 60 — 0, 75. Les plaques vulvaires disparaissent à la troisième piqure.

L'accouchement se fait spontanément, à terme, le 19 octobre. Au moment même de l'accouchement, on cons- Late un état spécial de la peau. Celle-ci est lisse, brillante, comme trop large, semblant collodionnée. Les mains desquament légèrement.

>3 octobre. L'aspect collodionné est typique, comme s'il y avait une couche de collodion sur un tissu qui se serait affaissé et la ferait apparaître trop grande. Il se fait des fentes de cet enduit aux plis de flexion : coude, aisselle et épaule, etc. Dans ces régions, l’épiderme semble parcheminé, avec des cassures irrégulières mais non épaissi.

4 novembre. La desquamation est généralisée en très vastes lambeaux. L'enfant va bien. La reprise du poids est normale. Aucun accident spécifique. Elle est aux frictions mercurielles depuis une semaine, et elle sort le 8 novembre 1919 dans un état très satisfaisant.

Mais, le 10 janvier 1920, la mère amène son enfant à l'hôpital, parce que depuis huit jours, cette enfant présente du coryza purulent. Elle respire la bouche ouverte, el présente une teinte légèrement cyanosée. De plus, il y a cinq jours, sont apparues des érosions aux fesses, de caractère non inflammatoire et paraissent spécifiques. La petite malade a également un peu de muguet au niveau de la muqueuse buccale.

On institue un traitement par des injections intramusculaires de biiodure. A la cinquième injection, on constate une amélioration des lésions des fesses. A la 10"° piqure, le coryza est guéri, et l’enfant sort, le 21 février 1920, ne présentant plus aucun accident,

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