VILLAGEOIS
Choeur de M^ AdAm.
Chantons tous , chantons l'hyme'née Qui va combler les vœux des deux époux j
Célébrons l'heureuse journée Qui leur promet les plaisirs les plus doux.
( Pendant le chœur, le tabellion a pesé le contrat sur la table
qui se trouve dessous la fenêtre ou est Marton. )
ivGviss j pendant la ritournelle , montre une jeune villageoise à Jenny , et lui dit :
CVsl la petite Moss î . . ,
EVANDALE. *f
Enfin , miss , m<^s voeux les plus clicrs vont être combh's!. . . •fuisse le moment de anou bonheur vous off;-ir aussi quelt^ues charmes I
LADr niAncuERiTE , i'h-ement.
Sans doute, il lui en offrira.. . cette chère enfant !.. . . et je serai aussi fiëre de l'avoir pour nièce , cjue vous de l'avoir pour épouse I
EDITH
Madame, . . . que de reconnaissance I. . . .
LADY MAHGUEKITE, bas à Edith.
Et quand tu feras du bien , tu auras quelquefois l'air de le faire en mon nom , n'est-il pas vrai ?
EDITH
Oh I madame , je vous le promets I
EVANDALE
Chère mi^s, . . . vous savez que votre intérêt seul m'occnpr. . Je suis soldat, et le premier coup de canon, l'ré contre l'indépendance de mon pays , ou l'honneur du prince qui le gouverne , me rappellerait sous les drapeaux.. . . Avantdo m engager dans une lutte douteuse , j'ai dû songer à votre avenir.. . . he contrat que j'ai fait dresser vous assure toute ma fortune,
iSGLiss , à Jenny.
Avec ça cil' ne craindra pas lesaccidens.
EVANDALE
Maintenant je suis tranquille. . . . Je n'ai rien à redouter pour vous, et Je n'ai jamais tremblé pour moi.
MOUTON f à part.
Noble Evandale !. . .
EDITH
Milord , Edith ne se rendra jamais indigne de tant de générosité!
LADY MAnCUERITE.
Que parles-tu de générosité, mon enfant? il ne fait que ce qu'il doit,. . je voudrais bien voir qu'il fît autrement!
Elle est bonne Ij , la maman!
KDiTH , avec Jlertd et dtt'^rminatiun.
Milord , commandez à voire épouse !
( Morceau d'ensemble de IM. Adanu)
EVAWDALF.
Combien le moment qui s'apprête
A mon Timc , offre de douceur!
L'espoir, enfin, devant mes yeux s'^iTêle : Cest d'aujourd'hui que date mon bonliour!
■ ORTON , h pari.
(."est d'aujourd'hui que date mon malheur !
CHOEUB,
Jour de gaîte ! jour de bonheur î Au plaisir livrons notre cœur !
LADT MARGUERITE.
Il f.nut signrr : ensuite, do la fête Le signal , mes amis , partout se donnera.
( A Lixiiidale. ) Es-tu si'lr, à présent, qu'elle t'épousera ? EVANUALE, ai'ecjnie.
11 faut signer!