‹ L'exiléChapitre 35 sur 36 · MORTO -V · texte numérisé non relu

MORTO -V

Evandale, vous n'êtes point mou obligé.. . . Rappeler-TOUi notre dernière entrevue. . . . c'était devant la cour suprême d'Edimbourg... . Une terrible accusation pesait sur ma tête: vous m'avez servi de protecteur. Les temps sont changés , mats nos cœurs sont restés les mêmes !

BPITB.

J'ai peine à croire ce que je vois 1

MORTON

Edith, tous vos biens vous sont rendus ! J*ai en ma poss'^»- •ion le testament qui vous les assure à jamais.

JENNT.

Il a bien fait de revenir!

MORTON

nien ne s'oppose plus à votre mariage !

EVAIHDA LE.

Sir Henri a raison. (Pn^nant la main d^ Edith.) Aujourd'hui même vous devez être unie à celui que vous aimez!. . . Mi- \orà{ prenant la main d'Henri), recevez votre épouse des, mains de son frère.

M ORTOïV.

Qu'rntends-jel. . . .

KV A I« riAi,?.

Son cœur n'a jamais cessé d'être à vous. Elle ne consentait t m'cpouser , que pour obéir au voru de sa mère. Le titrp èf; jfrère est maintenant le seul qu'elle veuille m accorder. ("^

Edith , après les avoir unis.) Vous 1* rovcz , je fais usag« de m* Rouvelle qualits !

Allons, s'il lui prend sa femme, il lui read la liberté.. . ilya coiiipensalion.

CHOEun de M. Bëancourt..

De t'Fxilë , cliantons tous le bonheur-,

Il a revu ta douce araie; Il a touche' le sol de sa patrie , Va ie plaisir est rentre daoa son cœur.

IDITU , au puhlU,

Sir Henri , loin de nous , espérii Qu'on ne voudra plus le bannir ; C'est en ces lieux que sa carrier»

D^it se prolonger ou finir.

S'il vous voit ici le poursuivra.

Messieurs, où se fitera-t-il?

TJulle part il ne ^eut pkts vivre.

Si vous prononcez son exil.

CHOKIja.

^ ri'lsiW . «te.

Page 1