MORTO -V
Evandale, vous n'êtes point mou obligé.. . . Rappeler-TOUi notre dernière entrevue. . . . c'était devant la cour suprême d'Edimbourg... . Une terrible accusation pesait sur ma tête: vous m'avez servi de protecteur. Les temps sont changés , mats nos cœurs sont restés les mêmes !
BPITB.
J'ai peine à croire ce que je vois 1
MORTON
Edith, tous vos biens vous sont rendus ! J*ai en ma poss'^»- •ion le testament qui vous les assure à jamais.
JENNT.
Il a bien fait de revenir!
MORTON
nien ne s'oppose plus à votre mariage !
EVAIHDA LE.
Sir Henri a raison. (Pn^nant la main d^ Edith.) Aujourd'hui même vous devez être unie à celui que vous aimez!. . . Mi- \orà{ prenant la main d'Henri), recevez votre épouse des, mains de son frère.
M ORTOïV.
Qu'rntends-jel. . . .
KV A I« riAi,?.
Son cœur n'a jamais cessé d'être à vous. Elle ne consentait t m'cpouser , que pour obéir au voru de sa mère. Le titrp èf; jfrère est maintenant le seul qu'elle veuille m accorder. ("^
Edith , après les avoir unis.) Vous 1* rovcz , je fais usag« de m* Rouvelle qualits !
Allons, s'il lui prend sa femme, il lui read la liberté.. . ilya coiiipensalion.
CHOEun de M. Bëancourt..
De t'Fxilë , cliantons tous le bonheur-,
Il a revu ta douce araie; Il a touche' le sol de sa patrie , Va ie plaisir est rentre daoa son cœur.
IDITU , au puhlU,
Sir Henri , loin de nous , espérii Qu'on ne voudra plus le bannir ; C'est en ces lieux que sa carrier»
D^it se prolonger ou finir.
S'il vous voit ici le poursuivra.
Messieurs, où se fitera-t-il?
TJulle part il ne ^eut pkts vivre.
Si vous prononcez son exil.
CHOKIja.
^ ri'lsiW . «te.