‹ L'expansion des Boers au XIXe siècleChapitre 117 sur 241 · I. Alexander, Narrative^ II, p. 3o · texte numérisé non relu

I. Alexander, Narrative^ II, p. 3o

3, « They aflected to regard the matter as a casualty to which they had often been exposed and cooly signifîed their iiitenlion to take to the (c bush », should the necessity arise. » Gardiner, p. 82.

3. Dingan se fit gloire de s'être opposé au massacre des blancs en faveur duquel ses conseillers s'étaient prononcés. Alexander, Narrative, II, p. 807. — Dans son livre, Gardiner glisse sur les griefs de Dingan contre les blancs. Il avait intérêt en i836 à ne pas présenter au public anglais leurs rapports sous un jour défavorable.

4 . Dictionary of national biography, article Gardiner (Albn Francis).

Animé d'une foi chrétienne très vive, déplorant que tant de terres du globe restassent encore « enténébrées » de paganisme, Gardiner n'arrivait donc ni en agent politique, ni en explorateur, mais en apôtre, pour ouvrir les voies aux missionnaires britanniques en pays zoulou. Il le proclame dès la première page de son livre. « Pendant mon voyage j'ai tenté avec la bénédiction de Dieu d'ouvrir un chemin qui donnerait aux ministres de l'Évangile accès à la nation zouloue et leur permettrait d'introduire dans ces régions plongées dans les ténèbres, la vraie religion, la civilisation, l'ardeur sacrée. Le seul but de l'auteur, il l'affirme, a été la gloire de Dieu, et si une lecture bienveillante des faits ici relatés provoque un zèle plus ardent pour l'instruction de nos frères dans les vérités du christianisme, un dévouement plus sincère, plus constant et plus énergique à la cause des missions chrétiennes, spécialement dans l'Afrique du Sud, il estime qu'il n'a pas écrit inutilement, mais remerciera Dieu et prendra courage*. »

Pendant son séjour au Natal il officiait chaque dimanche deux fois, le matin dans sa hutte pour les Européens, le soir en plein air pour les nègres, et souvent il notait le nombre des assistants ; après quoi il composait quelques strophes sur un texte de l'Ecriture, et c'est ainsi qu'il sanctifiait, sans jamais y manquer, le jour du Seigneur^. A la colline sur laquelle il s'était établi au Nord de la baie de Natal il avait donné par rémi-

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