‹ L'expansion européenneChapitre 126 sur 160 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Les nations industrielles sont contraintes de chercher sans relâche des débouchés nouveaux pour les excédents de leur production: d'autre part, les difficultés croissantes de la vie, qui pèsent plus péniblement encore sur les classes moyenne s que sur les ouvriers et sur les agriculteurs, les sollicitent a porter leur activité sur les entreprises lointaines, que facilite aujourd'hui la rapidité des communications.

Tels sont les principaux mobiles actuels de l'expansion europétnne.

Il s'agit non pas de trouver des terres à cultiver, mais bien des richesses nouvelles à exploiter et des consommateurs à susciter.

Les deux Amériques offrent encore de vastes espaces sur lesquels peuvent utilement s'employer les bras des travailleurs européens et les capitaux qui débordent dans les viens pays d'Europe; mais les États du Nouveau Monde prétendent n a tu [vile ment diriger, suivant leurs intérêts politiques, l'immigration éiiTingère, et lui imposer des règles; certains même, comme les États-Unis, croient utile de défendre leurs industries par des lois fiscales prohibitive

L'expansion européf liberté.

En tous cas, l'émigrant, ei que toujours, se résigner îi à une dénationalisation, et tées par les hommes de

) peut donc plus s'y développer e

s'ét&bliasont en Amérique, doit, presîne expatriation définitive, et souvent es conditions, assez facilement accep- ;ermanique, ne conviennent pas à ceux de race latine ou slave, qui tiennent davantage au sol natal, ou qui, dti moins, aiment à retrouver, au loin, le drapeau national et peutêtro aussi la tutelle dont il est le symbole. Mais, de tous les peuples de l'Europe, ce sont les Anglais qui ont pris la part la plus grande à ce mouvement d'expansion.

Les Anglais, par iradilion ou plutôt par éducation acquise, se considèrent partout comme chez eux; on les trouve peu soucieux des milieux dans lesquels les transplantent leurs intérêts ou simplement leur fantaisie; il leur suffit d'y trouver un confortable convenable de vie et de climat. Sans se préoccuper d'adopter les coutumes étrangères, ils conservent les leurs, les imposent souvent aux autres et, conscients de leur supériorité personnelle, comme de

la suprématie de leur race, ils vivent en clans fermés, dans un isolement assez dédaigneux. Leur patrie c'est le monde entier.

Trop nombreuses et trop à l'étroit dans leur petite île, leurs familles se répandent de tous eûtes. Ils ont été ainsi à l'affût de toutes les bonnes affaires; ils ont pris piod les premiers sur les terres les meilleures et ils y ont prospéré, assez avisés, d'ailleurs, pour se dégager rapidement des entreprises fâcheuses dont les bénéfice! d'avenir ne devaient pas compenser les sacrifiées du présent. C'est ainsi qu'ils ne sont restés ni en Abyssinie, dont l'occupation leur paraissait dispendieuse et improductive, ni au Soudan égyptien, où il aurait fallu soutenir de longues luttes et dont l'exploitation serait prématurée, ni en Afghanistan, dont la population est trop rude et difficilement domptable; mais c'est ainsi également qu'ils resteront en l^vple, malgré l'antipathie dont ils y sont l'objet et dont ils ne prennent cure, puisque cette antipathie est impuissante.

Jusqu'à, présent, non seulement les Anglais s'étaient assuré le domaine des mers, mais encore ils préparaient, à leur aise, l'occupation successive de foules les contrées exploitables.

Sur mer, ils n'avaient de rivale que la France, et, depuis deux siècles, ils avaient pris soin d'en énerver la puissance. En Océanïe, les Pays-Ras n'ayant plus de force eipansive, ils s'étaient emparés, sans que personne songeât à s'y opposer, des grandes terres d'Australie, deTasmanie, de Nouvelle-Zélande, ne croyant pas d'ailleurs digne de leur attention la semence de petites lies ou d'archipel* madréporiques disséminés dans l'Océan.

Sur les continents, ils n'avaient àcompter en Asiequ'avec la Russie, qui était fort loin et qui paraissait, il y a vingt ans encore, malhabile à sortir des steppes glacées du nord.

En Afrique, l'expansion de la France semblait limitée par le désert du Sahara et par l'impénétrabilité du Soudan mystérieux et barbare; tandis que devant les terres anglaises du Cap s'ouvraient d'immenses espaces, que personne n'était à portée de leur disputer.

Mais, actuellement, la Russie fait des pas de géant en Asie; la France ébauche un empire colonial dans l'Indo-Chine; elle pénétre le Soudan; et voici qu'un adversaire bien an Ire ment exigeant dans ses appétits s'est soudain révélé dans l'Allemagne. L'Angleterre a dû consentir à régler avec elle le parlage des terres encore disponibles en Afrique et en Océanie. La carie des domaines i •: été dressée; les zones de possession ont été délimitées. La France a pu réserver ses droits; le Portugal a dû céder une grande ;■ ,:

siens. L'Italie réclame sa pari. L'Espagne et les Pays-Bas se bernent à maintenir leurs anciennes possessions.

On peut dire qu'il n'y a plus une terre vacante sur le globe.

Un des événements les plus considérables de l'histoire du monde sera certainement la pénétration de l'Afrique par les peuples européens, dans le dernier quart du m" siècle. Les conséquences en seront différentes, mais non moins* importantes, sans doute, que celles de la pénétration en Amérique.

Après le moyen âge, au xv« siècle, un grand essor avait été donné aux entreprises lointaines par les navigateurs qui avaient découvert le Nouveau Monde et tracé les routes maritimes du sud de l'Afrique. Puis, pendant de longues années, les nations de l'Europe lurent absorbées par le travail intérieur, duquel devait sortir un nouvel ordre social, et leurs forces, détournées de l'expansion extérieure, s'épuisèrent dans les luttes qui préludaient à la constitution des Élals modernes.

En dépit des armements excessifs des temps actuels, en raison peut-être de la puissance de ces armements, il nous semble que ta période des grandes guerres européennes soit, sinon close, du moins près de se clore. 11 est constant que les peuples répugnent, de plus en plus, à l'idée de se ruiner et de s'entre-détruire pour une querelle d'amour-propre on pour la dispute d'une province, el ils exportent l'exubérance de force et d'activité qui est en eux.

Ainsi, déjà quinze ans seulement après les guerres napoléoniennes, la France commençait la conquête de l'Algérie; quelques années plus tard, l'Angleterre et la Russie s'avançaient simultanément vers le centre de l'Asie, où elles sont actuellement en contact, prêtes à souder leurs railways les uns aux autres, ou, peut-être, à croiser le fer.

Moins de quinze ans aussi après (870, une nouvelle grande poussée fut dounêe aux entreprises colooiales; l'Allemagne est entrée en scène, conduite par M. de Bismarck. Une partie de l'excès de l'activité guerrière qui tourmente les vieux peuples de l'Europe se déverse aujourd'hui vers l'Afrique.

Jusqu'à ce moment les pionniers de l'expansion européenne avaient lentement et péniblement planté leurs drapeaux sur quelques petites parties des côtes.

Sur trois points seulement existaient des établissements de quelque

étendue :

•érie, au Sénégal, au Cap.

La France était arrêtée au sud île l'Algérie par la barrière du Sahara, au Sénégal par l'hostilité des musulmans du Soudan. Au Gap, l'Angleterre était tenue e:i échec par les Boërs. D'autre part, les colonies portugaises, que lie viviiiail aucun afflux de sang nouveau, périssaient d'anémie; et, depuis l'abolition de la traite des noirs, les comptoirs européens de la côte de Guinée semblaient n'avoir plus d'activité.

L'intérieur de l'Afrique, presque en entier, restait toojours terra incognito. Déjà cependant s'élaient lancées, en enfanls perdus, les premières reconnaissances des missionnaires scientifiques et religieux, les Livingstone, les Barth, les Duveyrier, les Nachtigat, munis seulement de leurs livres et de leurs instruments astronomiques, hommes de foi ou chercheurs d'inconnu, mais, avant tout, désintéressés et poursuivants d'idéal.

Derrière eu*, arrivèrent les capitaines d'aventure, ceux-ci plus turbulents, plus agités, « aimant à faire bruit sur terre et pour lesquels la guerre n'est qu'un jeu », combattant, tiraillant, ne se laissant rebuter par aucun obstacle, et passant outre. Stanley, le plus célèbre d'entre eux, a ainsi traversé l'Afrique de part en part, semant la terreur sur son passage.

Cependant les rapports faits par les voyageurs sur les atrocités des chasses a l'esclave, surexcitèrent en Europe un sentiment d'horreur et d'humaine solidarité. Des associations se fondèrent pour combattre l'esclavage; tout d'abord les dons en argent affluèrent, et quelques millions furent rapidement ramassés ; mais ces élans sont toujours de courte durée.

Quelques hommes dévoués s'offrirent pour conduire en Afrique des expéditions anliesclavagisl.es. Ils étaient inspirés par des pensera généreux sans doute, mais assez vagues, et ne savaient pas d'une manière précise quels moyens il convenait de mettre en œuvre, de quelle manière diriger leurs efforts, ni comment il serait pourvu plus tard aux besoins de leurs entreprises.

Le missionnaire chrétien, ambitieux de donner sa vie en holocauste, part avec cette seule devise : «Dieu y pourvoira! «mais, pour faire réussir ce gigantesque projet de la suppression de l'esclavage africain, des sacrifices individuels devaient être forcément stériles, car îa rude terre d'Afrique ne semble pas être de celles que peut féconder le sang des martyrs. C'étaitune lutte armée de la civilisation contre la barbarie brutale qu'il s'agissait d'en Ire prendre. Or la barbarie ne se dompte que par la force, et non par la persuasion.

Les forces matérielles étaient évidemment insuffisantes, et, à cûté des missionnaires de la prière, les missionnaires de combat étaient trop incomplètement outillés. Contre les troupes organisées des Arabes, marchands d'esclaves, quel résultat pouvaient obtenir quelques groupes isolés d'Européens ? On ne peut que saluer leurs illusions et admirer l'inconscience de leurs dévouements.

D'autre part, les récits de cape et d'épée faits par d'audacieux explorateurs qui avaient parcouru l'Afrique les armes a la main, enflammaient une autre classe de jeunes hommes actifs, mal à leur aise dans une civilisation trop ëlroile, désireux de mouvement, d'imprévu, et de batailles, dont le bagage n'était pas embarrassé par des préjugés philosophiques ou religieux, courageux et prêts aussi à donner leur vie, mais, en gens pratiques, disposés à s'accommoder des nécessites de la situation et à vivre en bons rapports même avec les marchands d'esclaves , si les circonstances l'exigeaient.

A côté de ces hommes au tempérament ardent que sollicitait l'attrait du danger et de la lutte, d'autres, plus soucieux de profit que de gloire, commençaient à prêter l'attention et se demandaient s'il n'y aurait pas quelques bénéfices à. tirer de ces entreprises. Outre la marchandise humaine, dont le commerce leur était interdit, il y avait d'autres marchandises précieuses à exploiter dans le centre de l'Afrique. On apprenait qu'il se trouvait, dans !e bassin du Congo et dans la région des lacs, des stocks considérables d'ivoire, des ressources en caoutchouc, produit de grande valeur, du coprah, etc. Sur d'autres points, dans le bassin du Zamhèze, on signalait des gisements d'or. Alors se formèrent des compagnies de commerce, et il faut croire que leurs calculs étaient justifiés, car leur nombre s'est rapidement et singulièrement accru.

Dans ces prologues de la pénétration européenne en Afrique, on remarquera l'action presque exclusive de l'initiative privée. L'appui des gouvernements est timide; il faut le solliciter sous forme de subvention, par l'intermédiaire des associations savantes.

Il y avait bien déjà des politiques particulières et locales, c'est-àdire une politique française en Algérie, en Tunisie, au Sénégal, une politique anglo-française en Egypte, une politique anglaise au Cap; xnais aucune vue d'ensemble ne dirigeait les efforts de pénétration en Afrique. C'est alors, avons-nous dit, que M. de Bismarck, avec la décision et la fermeté qui sont sa caractéristique, résolut de r à l'Allemagne toutes les terres d'Afrique et d'Océanie sur

L'EXPANSION EUROPÉENNE lesquelles les Étals européens avaient, jusqu'alors, négligé d'affirmer leur souveraineté, et c'est par le télégraphe qu'il manifesta, en quelques mots, la netteté de ses intentions, a Nous déclarons, télégraphie-t-i! au consul alLcmand du Cap, que ces territoires sont sous le protectorat de l'Empire. » Il s'agissait de 1,300 kil. de la cûle occidentale.

Puis, un navire de guerre portant l'homme d'Europe le plus instruit des choses de l'Afrique, le docteur Nachtigal, reçoit Tordre de longer la cùte de Guinée et de prendre possession, au nom de l'Allemagne, de toutes les terres sans maître européen; il lui est seulement recommandé d'éviter d'entrer en conflit avec la France et d'avoir des égards pour les prétentions qu'elle pourrai! émettre.

L'Allemagne avait alors intérêt a. se ménager notre concours. L'adversaire commun était l'Angleterre,

En effet, l'Allemagne et la France, marchant d'accord, convoquent toutes les puissances civilisées à une conférence tenue à Berlin. Elles y posent et font accepter des principes nouveaux du droit des gens : la liherté de navigation des tlcuves de l'Afrique, le tracé de zones neutres ouvertes au commerce de toutes les nations.

La conférence délimita un grand Etat neutre dans le bassin du Congo, et elle prescrivit les formes sous lesquelles les annexions ou les protectorats devraient désormais être notiliés pour être recon-

L'Angleterre, mécontente autant que surprise, dut cependant acquiescer à ces convenions, quelque gène, quelque dépit qu'elle put eu éprouver. Bientôt elle allait avoir à compter plus directement avec l'ambition allemande. En erfat, les Allemands s'attribuaient de vaste» territoires dans la région tins grands lacs, et, possesseurs de l'intérieur, de VInland, ils allaient réclamer les côtes correspondantes, ■c'est-à-dire le Vorland; mais ces cotes appartenaient au sultan de Zanzibar, le protégé de l'Angleterre. Celle-ci dut encore consentir au partage, accorder a l'Aile magne ce qu'elle eût considéré i ; années plus lût comme une concession inacceptable ; cependant l'Angleterre attachait un si grand intérêt à ne pas laisser 1WI s'étendre démesurément en Afrique que, pour restreindre tentions, elle lui fit don d'une terre européenne, l'Ile d'Helgoland, qu'elle détenait depuis 1814, en face de l'embouchure de l'Elbe, et cette cession, qui flattait au plus haut point l'orgueil de l'Allemagne, la rendait plus conciliante au sujet du partage de l'Afrique.

L'Angleterre sut trouver de larges compensations. Elle se les ask dépens du Portugal. Les colonies portugaises végétaient par suite du manque de capitaux et de l'impuissance prolongée de leur métropole ; or, on venait de signaler dans la région du Zambèie des mines d'or et de charbon. La découverte antérieure des mines de diamants du Cap avait provoqué un afflux considt'iabliï d'émigrants: il n'y avait qu'à favoriser ce mouvement, à le diriger et à le fortifier. Ce fut surtout l'œuvre de Sir Cecil Rhodes. Une frontière lut imposée au Portugal, et d'un trait de plume le territoire anglais du Cap s'étendit jusqu'au delà du Zambêze, jusqu'aux lacs Nyassa et Tanganyika.

Telle fui la seconde phase de la pénétration européenne en Afrique. La première correspondait à une œuvre idéale et civilisatrice, la seconde a le caractère pratique d'une grande spéculation industrielle et commerciale.

Ainsi donc le continent africain est simultanément attaqué de toutes parts, par l'effort combiné des missionnaires religieux, des savants et des explorateurs, des soldats et des spéculateurs.

Ils disposent des forces multiples que les progrès de l'industrie, l'utilisation de la vapeur et de l'électricité, qui raccourcit ou supprime les distances, l'association des capitaux, la supériorité des armes perfectionnées, mettent au service de la civilisation moderne. Déjà des chemins de fer sont amorcés sur les côtes ou existent quelques éléments de commerce. Il seront poussés de plus en plus loin, et c'est par eux que sera réalisé, s'il peut l'être, le rêve de l'émancipation matérielle et de l'éducation morale de la race noire.

Ce jour n'est pas encore proche, mais on peut en pressentir l'aurore; on doit souhaiter que son arrivée ne soit pas retardée par les luttes déplorables d'influence dont la région de l'Ouganda, par exemple, a été le triste théâtre, entre protestants et catholiques; par les âpres jalousies, telles que les manifestent les agents congolais sur l'Oubanghi, les agents anglais sur le Niger et sur le Zambêze ; par les inimitiés nationales qui devraient s'effacer dans la lutte contre la barbarie de l'Afrique et qui ne peuvent servir d'excuse aux procédés odieux des marchands, près desquels s'approvisionnent en armes et en munitions de guerre, soit les esclavagistes arabes, soit les despotes sanguinaires des eûtes de Guinée.

Enfin, il faudra de longs et de persistants efforts pour triompher des diflicultés résultant du climat, de l'état social des populations, dont certaines seront [njul-î-lrc absolument réfractuires, et des con-

ditions mêmes du soi, dont on a peut-être exagéré la richesse. Il ne faut pas espérer faire la moisson avant que les semences jetées actuellement, un peu hâtivement, aient germé et que les plantes aient mûri, et elles mûriront lentement sur cette terre sauvage, qui n'a jamais connu aucune sorte de civilisation.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Aberdeen, 28, 31.

Adélaïde, 55.

AdeD, 53.

Alberta (District d'), 65.

Aldabra (Iles), 56.

Angles, 33.

Anglesey, 25, 28.

Anglo - Normandes (Iles) ,

Anguilla, 52.

Anticosti (lied'), 71.

Antigoa, 52.

Antilles, 24.

Ascension (Ile de 1*), 24 ,

Assinibaya (District d'), 65.

Athabasca (District d'), 65.

— (Lac), 66.

Auckland (Nouvelle - Zé-

lande), 58.

Aurigny 25, 27.

Australie, 24.

Avon, 29.

Bahama (Iles) (Lucayes),

Barbade (Iles Sous -lèvent), 52.

Barboude (La) (Iles du Vent), 52.

Bassins houillers, 31.

Bathurst, 55.

Battlefort, 65.

Belfast, 34.

Ben Nevis, 26.

Bénoué, 24.

Berbera, 53.

Bermudes (Iles), 24, 51.

Berwick, 29.

Birkenhead, 29.

Birmingham, 31.

Bombay, 53.

Bridgetown, 52.

Brisbane (Port de), 55.

Bristol, 28.

— (Canal de), 28.

Britannique (Empire), 17.

Britanniques (Iles), 25.

Brouni, 54.

Calais (Pas de), 38.

Caledonian canal, 26, 28.

Calgary, 65.

Cambridge, 31.

Canada, 24, 64.

Canterbury, 31.

Cap (Colonies du), 24.

Capetown, 55.

Cardiff,28.

Carlisle, 28.

Cascades (Chaîne des), 66.

Cassitérides (Iles), 27.

Ceylan, 24.

Chagos (Iles), 54.

Champlain (Lac), 67.

Channel Islands (Iles anglo-normandes), 27.

Charlottetown, 65.

Chatam, 27, 29, 37, 39.

Cheviot (Monts), 26. Chypre, 24.

Clyde, 26.

Colombie britannique , 65.

Colombo, 53.

Connaught, 35.

Cork, 34, 37.

Cornouailles, 26.

Dartmouth, 37.

Demerara (Georgetown),

Détroit (Rivière), 66.

Devon, 26.

Devonport, 27.

Diégo-Garcia (Iles Chagos) ,

Diégo-Suarez, 55.

Dominique (La), 52.

Donégal (Baie de), 34.

Douvres , 27, 38.

Dublin, 34.

Dundee, 28, 29,31.

Dungareta, 53.

Ecosse, 25, 28, 31.

Edimbourg, 28, 29, 31.

Empire britannique, 17.

— indien, 24.

Érié (Lac), 66.

Esclaves(Grand lac des) ,66.

Esquimalt, 57.

Essex, 31.

Falkland (Iles) (Maloui-

nes), 58.

Flamouth, 37.

Fidji (Iles), 58.

Filey, 28, 37. Fingal (Grotte de), 28.

Firth of Clyde, 26.

FirthofForth, 26,28.

Firth of Tay, 28.

Flamborough (Cap), 28.

Folkestone, 7.

Forth, 26, 29.

Fraser, 66.

Frederictown, 64.

Freetown, 65.

French-Shore, 71.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Galles (Pays de), £6.

Labrador (Cols du), 71.

Nouvelle-Guinée, 24.

G.il.vay [Baie de), 34.

Laneaahire, 31.

Land's-Iiiid (Cap), 27.

Nouvdlii-Zi: lande, £4.

Georgetown (Demerara) ,

Laurcntides (Chainc des),

ncéanie, 24.

Ontario (Province d'), 64,

Gibraltar, £4.

Leedi, 31.

Glaseow, 23,31,32.

Lcewun] Islunds [Iles du

iljit'irii (Lac), 66.

Glenmore, £6.

Vent), 52.

i.>rcaili'.= (Orkney), 25.

Glowcester, 29.

Grain (11e de), 39.

Liï'.!r]i™.il, 2*. 23, 31.

Ours Lac do I'), 66.

Grampians (Monts), 28.

Liîard (Cap), 27.

Ouse, 29.

Granda-Bretnpuc, £5.

Londres, £9.

Oxford, 29,31.

— (Puissance mili-

L'.'wUmds ' Uasse* terrosi,

taire de la), 30.

Panama, 58 .

Gravcsend, 27.

Pas de Calais, 38.

Greenwich, ST.

Mackensie, 66.

Penbroke, 28.

Grenade, 52.

Ma..!.;i,.:iri.;(Ilcsde lai, 71.

l'.'iuime (Cbaine), Bû.

Grenadines, 52.

Madras, 53.

Guernesev, 25, 27.

Mnll'j .■'S-;vriliillD3 ,51, "ili.

Perlh, £9.

Guinée (Côle de), Si.

Malaccn , 24.

Pic tes, 33.

Gulf-SIream, £7.

Malle, 24.

— (Mur des), 26, 28.

Guyane, 24.

Man, 25.

rlyni.mlli, 2T, 37.

Manche (Cùtes de la), 27.

— (lia de Monlserrat ,

Halifax, 51,64.

Manchester, 31.

,Harnilton(Porl), 51.

MiiiiiluJia, (15, 6S.

p..irl-Jïi:-:iliiïth, 56.

Hauteur» des lerres, 60.

Maurice (lie de France),

Port- Ha m il ton, 54.

HavredegrSce(Le),7l.

Si, 58.

Portland, 37.

Uawall (Iles) (Sandwich.,

Madn'ay,£9.

Port-Louis (ile Maurice),

Melbourne, 55.

Hébrides (lies), 25.

MerSBT, 2D.

Port-Natal (Durban , V Port of Spain, 5£.

Hi^hlauds (Hautes terres!,

Mitliiu'an Lac), 06.

sa.

Middleae», 31.

Portsmoulh, 27, 37, 39.

Hobart, 5S.

Milfoid-llaveu,28,37.

Port- Stanley, 58.

Honduras, 24.

Hong-kong, 21, 35.

Hood (Mont), 68.

Mlquelon, 72.

Possessions anglaises, 60.

Poulo-Pinang , 53.

Prince Edouard (Ha du),

Montréal, 67.

Hooker (Mont), 66.

Monlserrat, 52.

65, as.

Hnll, 28, 29.

Moreton, 55.

Prince Kupert (Terres du),

Hurnber, 28, 29.

Huron (Lac), 66.

Munster, 35.

Québec, 61, 67.

Ibères, 32.

Iles Britannique», 13.

Ilea Vierges, 52.

Nassau (Archipel de Ba-

Queenslown, 34.

Nelson, 66.

Quelpaerl (Iles), 53.

InTerneas, 28.

Névis, 52.

Ramier (Montl, 60.

Irlande, 25, 34.

Ni>wciislli',2S,80.

Rayer (Cap), 71.

Jamaïque (La), 51.

Jersey, £5, £7.

Newharen, 27.

Niagara (Chutes du), 66.

Niger, 2!4.

Redouda, 52.

Régina, 65.

Richelieu, 67.

Kamaran (Iles), 53.

Nord-Ouest (Territoires

Rocheuses (Montagnes'' ,

Keov a tin (District de), 65.

du), 65, 68.

K in g's- George, 55.

NorlniirnlH.'rlnnd, 31.

R>.ilri?in'i(Ite),M.

Klngstown, 51.

Norvégiens, 33.

Rupert (Terres du prince:

Kuuloun (Territoire de),

Nouveau- Brunswick, 64,

sa.

NfMivrlIe-ÉcosBB (Acadie),

Saguenay, 67.

Lahouan (Ile de), 54.

Siiml-Clulstuphe, 5Ï.

INDEX ALPHABÉTIQUE

Saint-Clair (Lac), 66.

Saint-Élie(Mont),6ô.

Saint-George (Bermudes),

Saint-Hélier, 27.

Saint-Jean, 51, 71.

Saint-Laurent, 67.

Saint-Pierre, 72.

Saint-Vincent, 52.

Sainte-Hélène (Ile), 24, 55.

Sainte-Lucie, 52.

Sainte-Marie (Rivière), 66.

Salisbury, 31.

Sandwich (Iles Hawaïi),58.

San-Salvador (Bahama),

Sarawack, 54.

Saskatchevan (District de),

Saxons, 33.

Schasta (Mont), 66.

Scilly (Iles Sorlingues), 25.

Scots, 33.

Severn, 29.

Seychelles (Iles), 56.

S h an non, 34.

Sherness (Fort de), 27,

Shetland (Iles), 25.

Shœburyness (Fort de),

Sierra-Leone, 24.

Simon's-bay, 55.

Singapour, 53.

Snowdon, 26.

Solway-Firth, 28.

Sorlingues (Iles) (Scilly),

Southampton, ,27.

Staffa (Ilot), 28. StafTordshire, 31.

Strathmore, 26.

Supérieur (Lac), 66.

Sussez, 31.

Sydney, 55.

Tabago, 52.

Tamise, 27, 29.

— (Défenses de la), Tasmanie, 24.

Tay, 29.

Terre-Neuve, 71.

Toronto, 64.

Trent, 29.

Trinité (La), 52.

Tweed, 29.

Tyne, 29.

. Ulster, 35.

Valentia (Ile de), 34.

Vancouver (Ile de), 65.

— (Port de), 57.

Vermillon, 65.

Victoria, 65.

Vierges (Iles), 52.

Wellington, 55.

Wight(Ilede),25, 27.

Winchester, 31.

Windsor, 29.

Windward Islands (Iles

Sous-le-Vent), 52.

Winnipeg, 65.

— (Lac), 66.

Woolwich, 27.

York, 29.

Yorkshire, 31.

Yukon, 66.

Zeila, 53.

Achour-ada (Baie d'), 79.

Aden, 75.

Alaï (Monts), 76.

Alexandrovsk, 78.

Altaï (Mont Bielouka), 76.

Amou-daria, 77.

Andaman (Iles), 75.

Aral (Mer d'), 77.

Aryens, 81. %

Asie (Aspect d'ensemble de 1'), 73.

— Mineure, 81.

— occidentale, 79.

Asterabad, 79.

Astrakan, 78.

Bab-el-Mandeb, 75.

Baïkal (Monts), 76.

Bakou, 79.

Bering, 74.

— (Mer de), 73, 75.

Bielouka (Mont), 76.

Brahmapoutra, 79.

Cambodge, 79.

Caspienne (Mer), 78.

Célestes (Monts) (Tien-

chan), 76. Ceylan (Ile de), 75.

Chine (Mer de), 75.

Comorin (Cap), 75.

Dapsang, 79.

Demavend (Pic), 79.

Derbent, 78.

Elbourz, 79.

Empire chinois, 80.

— indien, 80.

Enseli, 79.

Formose (Ile de), 75.

François-Joseph (Terres),

Gange, 79.

Gaurisankar, 79.

Gobi (Désert de), 76.

Gouriev, 78.

Himalaya, 76.

Hindou-Kouch, 76.

Hoang-ho (fleuve jaune),

Huns, 83.

Indien (Océan), 75.

Indo-chinoise (Presqu'île),

Indus, 79.

Iran, 81.

— ( Résumé de l'histoire de 1'), 88.

Irawaddy, 79.

Japon (Mer du), 75.

Jaune (Mer), 75.

Jeannette (La), 74.

Kafiristan, 85.

Kaizaks, 84.

Kamtchatka, 75.

BXP. EUR.

Khatchl (Désert de), :

IihiDB«n(Montl,77.

Klnderli, 73.

Kirghîï, 81.

Malacca ( Presqu'île df'

iii (Détroit de), 73.

Mékonq, 7 à.

Ménam, 79.

Mongols, 81.

INDES ALPHABÉTIQUE

Océan Indien, 75. , |l

Taclliqi

Okhotsk (Mcro :, ■

Oman (Mer d*), 75 Oriental (Cap), 73.

Ormuz [Détroit d')

■t [Désert d Ouioiin-ada, 73.

Pacifique. (Océan), " Pamir, 78.

ParopamiBusi'Siakh-liah),

i-llng (Monts), 77.

Perse, Si.

Persique (Oolfc), 75.

I'e-(diî-li iCiolfu île:, ' Petiwsk, 78.

Si-kiang, 79.

Song-coï, 79.

Soulelman Mont?1, î Sjr-daria, 77.

onOTdi (MonU), 78.

Yan-tse-kiang, 79.

Yougorst (Détroit de), 73.

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