Cf. Blue Booky p. i
ï-fiamic Majesly lias been pleased to
uuiux>tonner and Plenipoteatiary to
it le^ ot" obtaining redress for the vio-
. >i.iîtiiic*iit of Treaty Obligations, of pro-
, ,»»-»K^ ol' such acts, and of exiending
^ wln lie Empire of China.
I • u:ï4rti!ciions I shall in the fîrst instance
vK-<»ù>ie delay to the mouth of the Pei-ho
) 'tfect an amicable arrangement by
. • » iiv Impérial Government.
nut doubt awarethat the objects which
AM !ïifc*e met with the en tire sympathy
i> Hiiier^tv the Emperor of the French,
. .MkK: 'hal in the exécution of instructions
t .*t. lie coopération of France will net be
at I
u'r4. opportunity of stating frankly to l vioi directed to pursue, and of assu- 4 î lie satisfaction I should feel, should ..i Noarsclf authorized to take an active , .> Il %hich the civilized nations of the
.. .♦.V, '.b** assurance of my distinguished
(Sig.) ElGIN & KiNCARDINE.
„ s^'^'^î»^"' a^ï ^^ Parker, ministre des
,^,^tl^^♦M^^ -^ ^^^^ ELGlN
h\ n?i^>^''^ rendu un compte exact de » Il , 1^, /ï^Muination du baron Gros plal]^r\. nl^•^• ivlm-ci répondit-il:
' lioTi de l\^wx, Macao le 5 juillet 1867.
1 u I^JUrov, attaché à votre mis-
' '^ '""•'^'i n.io N K- "««'« •■»'* l'honneur de
'f t'd. 00 m«v pr laquelle elle veut bien
me l'aire connaitro que conformément aux instructions de son Gouvernement, elle se propose de se rendre, avec le moins de délai possible, à l'entrée de la rivière du Peï-ho, et de tâcher d'j négocier un arrangement à l'amiable des différends existant avec le gouvernement chinois par un appel direct à la Cour de Pe-king. Votre Excellence m'exprime en même temps l'espoir que, l'objet de la haute mission dont elle est chargée ayant rencontré de la part de Sa Majesté l'Empereur une entière sympathie et disposition à y concourir, la coopération de la France ne lui manquera pas, et veut bien m'assurer de la satisfaction qu'Ellc éprouvera.iL si je me trouvais autorisé à prendre une part active aux importantes démarches qu'elle est sur le point d'entreprendre.
En remerciant Votre Excellence de la franchise avec laquelle elle veut bien me confier tout d'abord la marche qu'elle se propose de suivre dans l'accomplissement d'une mission qui intéresse à un si haut point les relations non seulement de la Grande- Bretagne mais aussi des autres nations étrangères avec l'Empire chinois, je m'empresse de vous dire, My Lord, qu'en effet les instructions spéciales que j'ai reçues du Gouvernement de S. M. Impériale, lors de mon départ de Paris au mois de janvier dernier, de même que celles qui me sont parvenues depuis, s'accordent entièrement avec les vues et les intentions que V. E. m'exprime, relativement à l'objet de sa mission ; que. d'après ces instructions, je m'élais cru jusqu'ici pleinement autorisé à prêter mon concours aux représentants de Sa Majesté Britannique, soit pour poursuivre le redressement de nos griefs respectifs, soil pour'obtenir par des négociations en commun, des garanties contre le retour de semblables sujets de plainte, et quant ii l'usage que j'ai fait de ces pouvoirs, en ce qui était laissé à ma discrétion, je demande la permission de référer V..E. au témoignage de mon honorable collègue. Sir John Bowring, et de M. le C. amiral Sir Michael Scymour, qui ont pu juger de mes dispositions personnelles, dans les communications que j'ai eu l'avantage d'avoir avec eux.
Malheureusement. My Lord, une dépêche de M. le cçmte Walewski, dont V. E. était porteur, et que j'ai trouvée sous le même pli qui renfermait la letû'e â laquelle j'ai l'honneur de répondre, a apporté un changement noUble à cette situation en ce qui nuconcerne. Le Gouvernement de S. M. Impériale a jugé qu'en présence de la haute mission confiée à V. E., la France ne pouvait pas être convenablement représentée par un agent de mon grade dans les négociations qui doivent s'ouvrir avec le cabineL
.V . Mç S H- l'Empereur a fait choix de
« . ?tK4m tfo Chine en qualité d'Ambas-