TA-KOL
raprcs-midi, le général de Monlauban faisait reconnaître la cliansï^ée par laquelle avait fui la cavalerie lartarc ; on vit que cette route qui conduisait au cani[) retranché de T'ang- Kou était flanquée de marais de chaque côté.
Le I 'i août, une journée chaude et sèche, à 6 heures du malin, les Alliés se mettaient en marche sur T'ang-Kou': les Anglais, s'appuyant sur le<Pei-ho, occupaient la droite; les positions chinoises furent enlevées dans un brillant combat à la suite duquel l'armée mandchoue s'enfuyait à Yu-Kia-pou, à 2 kilomètres environ; nous avions eu un homme tué et une douzaine de blessés ; les Anglais trois blessés seulement.
PI.A>" PI' GENERAT. MO.NTAUBAN
Après la prise de T'ang-Kou, « il fut convenu qu'on attendrait cinq ou six jours, pendant lesquels on accumulerait à Sin-Ho et à T'ang-Kou le matériel et les approvisionnements qu'on était obligé de faire venir de Pe-t'ang, et que, suivant alors le plan proposé par le Commandant en chef franrais, on établirait un pont pour passer sur la rive droite du i'ei-ho. La prise des forts de ce côté entraînerait nécessairement celle des ouvrages de la rive gauche dominés par
I. « Tanp koo ij a small village situaled on a hend of tlie Pci-lio. Round il llicrc was a mud «ail of about len feet in height, and ttiree and a half in widlti al ihe top, wtiich was castellaled with ttiat up anddown sort of work, sucli as one sees in ruins of old strongholds belonging to llie middle âges, bul which with our présent weapons is more ornamcntal Ihan uscful. » (G. J. Wolselcy, IVar ivitli China in 1860, p. 109.)
« Le village de Tang-kou, compris dans le camp relranchc. est un misérable ramassis de petites maisons bâties en torchis, au milieu desquelles il était facile de reconnaître la maison du mandarin à la potence énorme rpii en décorait lentrée. Ce village, dont la base s'appuie à la rivière, s'étend jusqu'au milieu du camp rctranclié. » (Mutrécv, 1, p. 339.)